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25.06.2008
à chacun son opinion !
Trouvé sur le web :
La nouvelle Marseillaise par Graeme Allwright - Sylvie Dien
Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L'étendard d'espoir est levé
L'étendard de justice et de paix.
Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L'amitié la joie et le partage.
La flamme qui nous éclaire,
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière.
© 2005, Graeme Allwright - Sylvie Dien
La Marseillaise - paroles en français
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!
Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!
Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.
Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!
19:19 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : graeme allwright, hymne national, marseillaise, sarkozy, politique, littérature
19.06.2008
Notre bon président installe ses fils et bru aux manettes.
Ca vaut bien un p’tit mirliton !
Nicolas not’ bon président
Elu au suffrage universel
Pour une durée de cinq ans
Ouvre et ce n’est pas virtuel
Toutes les portes de la Nation
Incontinent à ses rejetons
Sans demander l’avis du peuple
Mais à quoi bon le peuple
Election piège à cons !
Signé le p’tit mirliton ................. d'Ablon 
11:04 Publié dans chanson détournée | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie, mirlion, littérature
03.06.2008
Une tite chanson d'amour ...... virginité et mariage
Deus polygame
A genou dénudée
Dans le froid corridor
La novice épousée
Abandonne son corps
Par un soir noir blafard
Au supérieur paillard
C’est pour servir son dieu
Qu’elle accorde ses charmes
Chaque soir en ces lieux
Aux moines lubriques des carmes
Quand il n’a que treize ans
Un enfant croit les grands
Pendant qu’on la pénètre tout au fond de sa tête
Pour oublier un peu la douleur qui la fouette
Elle chante les louanges de dieu et de ses anges
Elle s’agrippe à sa foi aux ailes des archanges
Pour ne pas déranger le besogneux bonhomme
Elle récite des psaumes dans le creux de sa paume
Tous ces hommes de dieu
Dont elle reçoit le pieu
Sont les représentants
De son nouveau mari
Qui lui-même est l’enfant
De la vierge Marie
C’est ce que lui a dit
Le père Jaculateur
Tout au fond de son lit
Pour qu’elle n’ait plus peur
En lui suçant sa fleur
Et pinçant l’aréole
De petite créole
Deus est polygame du pieu couvant des carmes
Il missionne ses légats ambassadeurs de charmes
Pour le représenter dans ses apostolats
Propagateurs de foi palatins et prélats
Prêcheurs officiels auprès de ses pucelles
Chargés du délicat rodage de jouvencelles
Tous ces hommes de dieu
Dont elle reçoit le pieu
Sont les représentants
De son nouveau mari
Qui lui-même est l’enfant
De la vierge Marie
Pour remercier les anges
Et les divins archanges
De tant de charité
Mise à la besogner
Elle récite des psaumes
Dans le creux de sa paume
Au fond elle le sent bien tout ça c’est pour son bien
Quand le vieux éjacule dans le trou de son cul
Elle a la certitude que le bondieu l’en-cule
Pour mieux la persuader qu’elle lui appartient
Que le meilleur vecteur de la foi véritable
C’est le sperme bien chaud des gros vits charitables
Pour remercier les anges
Et les divins archanges
De tant de charité
Mise à la besogner
Elle récite des psaumes
Dans le creux de sa paume
12:37 Publié dans chanson bigote | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : nonce, prélat, apostolat, pucelage, virginité, mariage




