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14/03/2014

Dialogues à la noix !

 

J’avais décidé de mitonner une salade d’endives aux noix du jardin et petits dés de Comté.

Cette idée saugrenue m’est venue en retrouvant au fond d’un placard planqué une bannette pleine de noix ramassées l’an dernier sous le noyer.

Dans ces cas là, j’aime à m’installer sur la petite table du salon, le cul dans le fauteuil télé, une écuelle pour collecter les écales posée sur un papier journal pour récolter les éclats éclatés pendant l’éclatement de la noix.

Vous voyez le tableau … bien entendu, dans ces instants relaxes, je mets la télé en sourdine, en fond sonore si vous préférez.

J’attrape la première noix et à l’aide un couteau à lame courte mais solide, j’entreprends de l’éventrer afin d’en retirer les cerneaux crémeux délicieux.

Au moment où je positionne la pointe de mon couteau dans la fente de la noix, j’entends une voix aiguë inconnue m’interpeller :

La noix (LN) : Hééééééé ! Hoooooo ! ça va pas, nooooonnnnn ! ?

Moi (M) : ???????????

Mettez-vous à ma place ! Y’a de quoi tomber de haut, même le cul dans le fauteuil !

Une noix qui parle !

M (poussant la pointe du couteau dans l’interstice) : C’est toi qui parle ?

LN : Aïe ! ça va pas, noooonnnn ! ? ça fait mal, retire ça tout de suite !

M (à moi-même en aparté mais suffisamment fort pour que la télé entende) : Je dois dormir, faire une sorte de cauchemar ….

LN (fort) : Aïe te dis-je, retire la lame de mon cul, tu me fais mal non de dieu !

M (en aparté mais …. ) : Une noix athée ! elle ne met pas de majuscule à ‘dieu’ !

LN (crie) : Retire cette lame ou je te …

M : Tu me quoi ?

LN : Je te fais un procès pour torture physique !

M : Mais arrête un peu de déconner, une noix n’est pas un être, c’est une juglandacée oléagineuse, une noix ne parle pas, une noix ça ferme sa gueule …

Et hop, d’un coup sec, je décollecte les deux partie de coque pour atteindre le cœur tendre et savoureux de la noix.

LN (elle pousse un cri perçant et douloureux puis se tait).

M : C’est qui le chef ! ?

Après avoir soigneusement séparé les cerneaux des coques, je chope une deuxième noix …

LN (tremblotante comme une feuille morte …) : Noooonnnnn pitié, ne m’éventre pas, je suis jeune, j’ai encore quelques beaux jours à vivre …. Pitié !

M : Mais c’est quoi ce sketch ?

LN : J’ai vu ce que tu as fait à Caroline, s’il te plaît ne me fais pas subir le même martyr …

M : Toi aussi tu vas me faire un procès ?

LN : Non, non, je ne ferai rien, je ne t’embêterai pas, mais épargne moi, prends plutôt une autre noix, plus vieille qui a le droit de mourir dans la dignité …

M : Une vieille noix toute rabougrie au goût de carton, c’est ça que tu veux que je mette dans ma salade ?

LN : Ah ! Parce que tu fais une salade ?

M : Ben oui, pourquoi crois-tu que j’écale des noix ?

LN : Mais c’est quoi comme salade ?

M : Une salade aux noix.

LN : Y’a que des noix dans ta salade ?

M : Ah non, les noix ne sont que des ingrédients gouteux qui exaucent le goût suave et légèrement amer de l’endive.

LN : Mais …. Tu as vérifié que tu avais des endives ?

M : Tu me prends pour un chicon ?

LN : Non, pas du tout, mais … je me disais, comme ça, que ce serait bête d’éplucher des noix si tu n’as pas d’endives pour faire la salade, parce que les noix, une fois ouvertes, leurs petits cœurs flétrissent, se racornissent, vieillissent et finissent pas prendre un vilain goût de carton.

M : Ouaip ! Bouge pas, je jette un coup d’œil au frigo …

Bien entendu, je retrouve le paquet d’endives que j’y avais mis la veille. Je l’attrape et je l’ouvre. Je saisis une endive et je la passe à l’eau froide pour la laver … lorsque …

L’endive (L) : Ahhhhh ! c’est froid !

Non mais ! Vous vous rendez compte ? Une endive qui parle ! Je deviens fou ou quoi ??????

L : S’il te plaît, arrête, c’est trop froid !

M (à moi-même, en aparté mais à voix haute et ferme) : Si c’est une blague, elle est de très mauvais goût !!!

J’attrape un saladier dans le placard, un couteau effilé dans le tiroir et je commence à découper l’endive en lamelles …

L : pousse un grand cri strident et désespéré puis se tait !

J’attrape une seconde endive et la place sous le robinet pour la nettoyer …

L’endive (L) (implorante) : S’il te plaît, ne me fais pas ce que tu as fait à mon amie Julie, ne me découpe pas comme un saucisson, je ne veux pas mourir, je suis trop jeune …

Je l’interromps …

M : Tu ne comptes tout de même pas me faire le coup de la noix ?

L : C’est quoi le « coup de la noix » ?

M : Laisse tomber !

L : Pourquoi veux-tu me saucissonner ?

M : Pour faire ma salade.

L : C’est quoi comme salade ?

M : Une salade d’endives aux noix et Comté.

L : C’est quoi du ‘Comté’ ?

M : Ben … du fromage.

L : Et tu as vérifié que tu en as ?

M : Ah ! Je te prends en flagrant délit de plagiat, tu me fais le coup de la noix !

L : Et si tu n’avais pas de Comté ?

Putain ! ça commence à me gonfler !

J’ouvre le frigo, saisis le comté, éventre le conditionnement et sors le fromage qui s’écrie

Le fromage (F) : NOOOONNN Pitié, ne me décapite pas, je ne veux pas mourir …

De surprise, je lâche le fromage.

M : Nom de dieu de non de dieu !!! C’est quoi ce bordel !

Je me pince …

M : Aïe ! Mais c’est dingue, je ne dors pas, c’est fou … oui, c’est ça, je deviens fou …

Je lance un coup d’œil circulaire tout autour de moi sur 360° sans que mon corps bouge …

Je suis dans la cuisine, sur le plan de travail le saladier avec le premier chicon, le deuxième repose à côté du saladier, de l’autre côté, le fromage que j’ai laissé tombé … et dans la salle, sur la table basse, le panier de noix et un récipient avec deux cerneaux et une noix sur la table.

M : (à moi-même …. Etc ….) : Y’a quelque chose qui cloche ! Mais quoi ?

C’est à ce moment exact que j’aperçois le photophore sur le manteau de la cheminée …

Je vais à l’âtre, place une bougie neuve et attrape la boîte d’allumette. Je prends une allumette, mais au moment de la gratter, l’allumette s’écrie …

Allumette (A) : NOOONNN, s’il te plaît, ne me gratte pas, je ne veux pas brûler, pas déjà, laisse-moi vivre encore un peu …

Bon, là, trop c’est trop !

Je me pose dans le fauteuil, je ferme les yeux et m’endors.

Combien de temps ai-je dormi … ?

Toujours est-il qu’à mon réveil, je me rends compte illico presto que tout est resté en état !

Les noix sont devant moi et de loin, j’aperçois le paquet d’endives, le saladier et le Comté sur le plan de travail de la cuisine.

J’attrape la noix …

LN : NOOONNN pitié, ne m’étripaille pas, je ne veux pas mourir ….

M (fermement décidé à ne pas me laisser mourir de faim…) : Désolé, ma belle, mais c’est toi ou moi !

Crac, je la craque, en extirpe les magnifiques cerneaux et attrape la prochaine noix qui hurle …

LN : NNNNNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNN …

Craque, craque, craque … et que j’étripe, que je décollecte, que je décortique, que j’étête, que je décapite, que je saucissonne …

Bon ! Où Ai-je mis les échalotes …..

Au fond du placard, j’entends les échalotes qui sanglotent …

Les échalotes (E) : non, non, pitié, pitié on ne veut pas mourir, pitié, ne nous épluchez pas …

 

J’ai pris ma bagnole et je suis allé bouffer au resto … là, au moins, tout est déjà mort dans l’assiette !

 

 

Yfig-grenouille-aux-fruits.Jpg

 

26/06/2013

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Les richesses du charity business !

 


30/11/2012

Des questions sur la protection des écrits ...... et des réponses :)

 

Ma première question : "c'est quand qu'on me pique un texte ?"
Parce que franchement, depuis le temps que j'écris ..... on ne m'a encore jamais piraté. Avouez que c'est vexant ! Cela tend à dire que mes textes ne valent pas tripette !
Pourtant, je suis souvent sollicité ... mais c'est vrai que la dernière fois que j'ai écrit (des sketches), la maison de prod ne voulait rien entendre pour contractualiser nos relations. Du coup, s'ils me piquent mes textes, ça ne vaudra certainement pas la peine de leur intenté un procès que je serais sûr de gagner puisque tous mes textes sont protégés .... mais honnêtement, faire un procès pour trois francs six sous ....
Conclusion : le piratage existe, personne ne le niera, mais ça ne concerne que des textes qui ont déjà acquis une certaine valeur commerciale (pas forcément littéraire). Il est donc vain de se faire une montagne de ce type de risque.
Le jour où je verrai mes textes usurpés et vendus à mes dépens .... il sera grand temps d'y porter une plus grande attention.

Ma deuxième question :
"Pourquoi protéger un texte ?"
En fait, ça ne vaut la peine de payer la SACD (ou autre) que si le texte est exploité car la SACD se charge du recouvrement des droits d'auteur auprès de l'éditeur ou de la prod ou de l'exploitant et dispose de moyens de pression et juridiques qu'un particulier seul ne peut s'offrir.
Mais rien n'oblige personne à passer par un tel organisme.

Ma troisième question (pour celles et ceux qui ont le courage de lire jusque là ...) :
"Existe-t-il un moyen simple, sûr et gratuit de protéger ses textes ?"
Oui.
Ah bon !
Et lequel ?
Simple : l'édition avec identification isbn.
Et on fait ça où ?
Chez les éditeurs numériques .... attention ….  Pas tous et surtout pas chez les éditeurs bidons qui vous demandent de l’argent pour vous mettre sur internet !!!
Voilà !
Vous savez tout, et je reste à votre écoute si vous avez d'autres questions.

30/06/2011

Les mouettes d'Etretat, saynète librement inspirée d'Anton Tchékhov.

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18/06/2011

On apprend plus de nos erreurs que de nos échecs …. Euh ….. ou quelque chose comme ça, à moins que ce soit l’inverse !

Le 18juin 2012

Mon cauchemar n’avait rien de drôle, cette nuit !

 

J’étais dans mon lit et soudain, dans la chambre sont entrés deux grands corps malades avec marqué « police » sur leurs T-shirts et leurs casquettes. Ils avaient des gyrophares bleus au bout de chacune de leurs chaussures et ils m’ont passé les menottes sans ménagement avant de me sortir brutalement du lit pour m’emmener avec eux.

Un remake de l’arrestation de DSK ?

Que nenni !

Ecoutez plutôt le chef d’inculpation énoncé par le chef de la police lui-même :

« Samedi dernier, pendant la visite de la ville, une des personnes du groupe dont vous aviez la charge a volé un saucisson à l’étal d’un marchand de saucissons. Vous êtes accusé de n’avoir pas empêché ce vol en votre qualité de ‘guide’, vous auriez dû surveiller vos touristes pour qu’ils ne nuisent pas aux marchands de saucissons. …  d’autre part, un autre touriste de votre groupe, en voulant allumer un cierge à mit le feu à l’église Ste Catherine, vous en répondrez devant le juge de la Sainte Inquisition »

 

Bon ! Les cauchemars, ce n’est jamais très cohérent, mais c’est toujours révélateur !

 

En fait, il faisait écho à ce qui m’était arrivé dans la journée d’hier (17/6).

 

Je suis allé chercher un groupe d’une quarantaine de touristes.

Ils sont néerlandophones me précisent la responsable des voyages « au fil de l’eau ».

Néerlandophones, pour moi, ça signifie que ce sont des Hollandais, pas vous ?

Donc, j’emmène ma petite troupe découvrir notre charmante ville tout en leur récitant mon hagiographie que j’ai mis plusieurs années à mettre au point (il me reste encore quelques années à la peaufiner avant de rendre l’âme).

Je leur faisais des remarques du genre :

« Je ne sais pas comment ça se passe en Hollande, mais ici, nous pêchons avec des bateaux. »

Ou bien :

« Je ne sais pas comment vous appelez ce style de constructions en Hollandais, mais nous, ici, on appelle ça des maisons en bois. »  …. Etc …..

Tout d’un coup, la traductrice me dit :

« Tout le monde se demande pourquoi vous nous parlez tout le temps des Hollandais, nous, nous sommes Belges ! »

On entre dans l’un des bâtiments appartenant à la ville et qu’on fait visiter aux touristes tout en leur racontant une très jolie histoire de pierres et de chênes qui trempent 7 années dans nos bassins avant de sécher 7 autres années.

Pendant que je pérorais allègrement, je suis soudain surpris par un bruit énorme ‘vlac patatrac badaboum …’ trois belges viennent de s’écrouler à terre alors qu’ils tentaient de s’asseoir sur l’une des tables disposées là par les agents d’entretien.

J’ai flippé un moment, craignant que les belges ne se soient blessés !

Ouf, ils se relèvent.

Malgré le branle bas de combat, je finis cahin caha mon exposé sur les pierres et bois.

Au moment de sortir, un agent d’entretien me saute sur le poil (je suis allergique aux plumes) et me lance :

« Faut qu’t’aille voir la dame avec le tricot rouge »

Quoi ?

« Faut qu’t’aille voir la dame avec le tricot rouge »

Donc, je vais voir la dame au tricot rouge qui vient vers moi, un sourire en biais aux commissures ….  « Elle est fan de mes exposés » me dis-je en aparté … « et elle va me demander un autographe …. Merde, j’espère qu’elle a un stylo ? »  …

« Bonjour » me lance-t-elle, crispée.

« Bonjour » lui réponds-je, attentif.

« J’espère que vous avez relevé les noms adresses et compagnie d’assurance des fautifs » Me balance-t-elle d’une traite et sans même reprendre sa respiration, elle ajoute : « nous allons faire jouer leur responsabilité civile pour la table. »

Je suis estomaqué !

Mais je réagis au quart de tour (c’est l’une de mes spécialités – avec la langue de bœuf provençale) :

« Estimez-vous heureuse qu’ils ne se soient pas blessés, c’est la vôtre de responsabilité qui aurait été engagée. »

Las ! la dame n’a jamais suivi de cours de droit et ne comprend pas que je suis en train de lui sauver la face et je m’en rends compte car elle insiste :

« La table elle est cassée et vous êtes le guide, vous êtes donc responsable de la table sauf si vous nous apportez les noms et les coordonnées des coupables … »

Putain ! elle a du faire l’école des chaisières en option de son CAP de dactylo !

 

Que répondre ?

On ne peut pas discuter d’égal à égal avec quelqu’un qui ne sait rien de la vie et de ses turpitudes.

Comment discuter avec l’inachevé ?

Une seule solution, trouver quelqu’un d’un grade supérieur au sien au plus  vite.

Ca tombe bien, y’a la guide des guides (Danielle pour ne pas la nommer) qui est en train de finir sa propre visite …. J’attends qu’elle réponde à la dernière question et je l’entraîne illico presto vers la dame au tricot rouge qui attend des noms, des adresses et des compagnies d’assurance.

« Y’a la dame au tricot rouge qui me cherche des  noises, tu veux bien lui dire d’aller chez le coiffeur ? »

Mais, hélas, la dame au tricot rouge se coupe les cheveux elle-même et la guide  des guides se prend un bide….. 

J’essaie un timide :

« Mais, madame au tricot rouge qui vous va si bien et met votre teint en valeur, savez-vous bien ce qu’est la responsabilité civile, savez-vous que c’est celui qui reçoit qui est responsable de la santé de son hôte et que si, par mégarde, le toit venait à nous tomber dessus, vous en seriez tenue pour responsable ! »

« C’est pas pareil » me rétorque-t-elle avec cet aplomb qu’on  ne retrouve que dans le fil éponyme !  Et sa voix gronde comme le tonnerre dans un ciel d’orage un jour de mauvais temps et de vents contraires …..

«  Là, il s’agit d’une table, ils l’ont cassée en s’asseyant dessus et les tables,  c’est pas fait pour s’asseoir et c’était votre devoir de veiller à ce que personne ne s’asseye sur les tables ! »

Je suis tombé sur un cas !

Une femme qui n’entend de raison que la sienne qui règle la circulation des culs par destination de meuble et qui prétend par tous moyens se payer un guide qui ne lui a rien fait et qui aurait dû se préoccuper d’avantage des fessiers de ses touristes que des fermes de la charpente ! 

Faut dire aussi, si l’on veut être complet sur cette affaire cuculturelle, que les tables en cause sont toutes neuves et que leur construction en plastique et tubulaire semble particulièrement fragile. Mettre des tables aussi sensibles aux variations de culs dans un lieu grand public, c’est se préparer à des ennuis sans fin …. 

Qui, je vous le demande comme Jésus le demandait pathétiquement sur le Golgotha, qui n’a jamais mis son cul sur une table ?

Que celle-ci ou celui-là se lève et aille s’asseoir sur une chaise, comme tout le monde !

J’abandonne donc la partie en la laissant ruminer sa vengeance car, j’en suis sûr, vengeance il y aura et les services de la mairie m’enverront bientôt la maréchaussée à clous me passer les menottes ……  Je vais rejoindre la cohorte des violeurs de femmes de chambre !

On parie ?

26/04/2011

La guerre coûte cher et nos moyens financiers ne nous permettent plus d’acheter des missiles. Le Ministère de la Défense envisage d’utiliser des boulets, comme dans le bon vieux temps de la guerre de cent ans !

 

Une dépêche venant d'iPidiblue sur nos téléscripteurs nous informe de cette initiative guerrière du Ministère de la Défense.

Le ministre argumente sa proposition en expliquant qu’un boulet, lancé du ciel par un avion, tombant sur un char fait autant de dégâts (si ce n’est plus) qu’un missile.

De plus (cerise sur le boulet) on limite considérablement les dommages collatéraux car, contrairement au missile, le boulet ne fragmente pas.

Seuls les soldats à l’intérieur du char seraient tués définitivement.

 

Cette décision militaire peut surprendre, mais quand c’est la crise, c’est la crise !

 

Je vais peut-être vous surprendre, mais j'y ai pensé toute la nuit !

 

Le fruit de mes cogitations nocturnes est amer et dubitatif tout à la fois !

 

Je me dis, en effet, qu'il faut être extrêmement bien entraîné pour parvenir à faire tomber du ciel un boulet sur un char !

 

Certes, le char n'y résistera pas  -  en raison des théories de Newton et de celles de de Broglie qui, si on les conjuguent, déterminent que le char sera écrasé par la simple pression des ondes émisent par le poids de la bombe avant même qu'elle n'atteigne son objectif .....  la bombe en elle-même ne faisant que terminer le boulot des ondes ....

 

Alors, car il faut bien tirer les conséquences de nos calculs dans un contexte financier (après le scientifique), je me dis persuadé que l'entraînement des pilotes reviendra plus cher que le bénéfice qu'on aura fait sur l'économie des missiles traditionnels.

 

Surtout si on prend en compte le nombre astronomique de boulets qui n'atteindront jamais leur cible !!!!

 

J'ai donc bien peur que tout ceci soit une très mauvaise idée et qu'il vaudrait mieux, en temps de crise économique majeure (ma retraite n'est toujours pas revalorisée) ... s'en tenir à la guerre traditionnelle et commencer à faire des tranchées un peu partout pour arrêter l'ennemi.

 

Bien à toi, vieux soldat.

 


17/08/2007

Mon studio audio maison fait main

Quand on a pas de câble pour relier un lecteur de cassette à l'ordinateur, faut bien se débrouiller   

bon ! c'est pas vraiment au point, mais je vais peut-être déposé un brevet ! ?  be61428989cd822a6f41cf3e7b8aad55.png

 

 

 

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