09.11.2008

Récidiviste

 

Les câlins bis

 

 

Moi je veux des câlins


dans de grands baldaquins


avec un peu de vin


et de grands coussins bruns

 

 

 

 

Oui je veux des câlins


J’en veux tout plein tout plein


avec aux creux des reins


des chatouilles de rapin

 

 

 


Je n’veux pas des câlins


d'ignominieux andins adamantins


non je veux câlin câlin


sur la joue sur les reins

 

 


pas trop de baragouin


plutôt de la langue de mains


tout un joli tintouin


pour finir dans les bras d'une jolie putain

20.10.2008

Fallait bien que ça arrive !

 

Les câlins

 

 

 

on veut des câlins


dans de grands baldaquins


avec un peu de vin


et de grands coussins bruns

 

 

 

ont veut des câlins


on en veut tout plein tout plein


avec aux creux des reins


des chatouilles de rapin

 

 

 

on veut pas des câlins


d'ignominieux andins adamantins


nous on veut câlin câlin


sur la joue sur les reins

 

 

 

 

pas trop de baragouin


plutôt de la langue de mains


tout un joli tintouin


pour finir dans les bras d'un bédouin

18.01.2008

Aux ailes bleues du vent

 

 

 

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Musique et interprétation :  Robert Duval

 

Paroles                   :   Yfig

 

Peinture                            :   Cyril Veillard

 
 
 
 
podcast
 
 
 
 

 

 

 

 

29.07.2007

Vénus et Psyché

Vénus et Psyché

 

 

Vénus vivait en son Palais Aphrodite on l’appelait

Psyché était son nom et sa beauté était sans nom

Des contrées les plus lointaines les hommes venaient

Pour admirer son éclat ses grâces tous ses dons

 

 

Psyché était si belle qu’aucun mortel même le plus fier

N’osait l’abordée rendre à cette femme que comme une déesse

Ils regardaient l’hommage qu’elle méritait pas plus hier

Que tous les autres jours elle sentait une grande détresse

 

 

Ainsi mes attraits ne savent retenir aucun homme ni ne me servent

à croiser la route de celui qui saura me dire les mots attendus

et les années passaient et Vénus prit ombrage de ce que la verve

des humains se détournait d’elle pour se livrer à cette inconnue

 

 

Elle en était si jalouse qu’elle conçut de mener à sa perte

La plus belle des mortelle de lui infliger un châtiment cruel

Son plan était létal faire épouser la vierge devenue inerte

Par un être banal le plus misérable et le plus infidèle

 

 

Psyché ne regardait plus les prétendants enfermée dans sa tour

Elle se contentait de rêver de faire en songe avec des ombres

L’Amour qu’elle espérait des lèvres des bras et des mains tour à tour

sans visage et sans âme la prenait dans ses nuits les plus sombres

 

 

Elle s’enfermait sans le savoir sans le vouloir chaque jour

Un peu plus dans son rêve virtuel dénué de sens et de réalité

Et Vénus espérait que cet état d’esseulement dura toujours

Que cette insolente concurrente bientôt allait péricliter

 

 

Un homme pourtant s’adressait à Psyché lui donnait sans compter

Tout ce qu’il possédait sa vie son passé son futur son Amour

Mais Psyché trop absorbée par ses pensées ne savait écouter

Elle pleurait se lamentait se désolait un peu plus chaque jour

 

 

Son amant de cœur ne savait comment s’y prendre pour réveiller

sa belle lui faire voir les rayons de son ardeur sans fin

Mais il avait beau faire les plus belles offrandes déployer

Sur les pieds de Psyché son âme remettre en ses mains son destin

 

 

Elle restait sourde à tous ces témoignages d’un simple mortel

Elle attendait à son autel un Dieu un Apollon de sang divin

Ce qu’elle voulait c’était partager les chemins d’un être immortel

Vivre dans le ciel azuré et cosmique une vie irréelle demain

 

 

L’amant patientait en vain espérant que ses louanges toucheraient

Psyché lui révèleraient qu’un cœur battait passionné pour elle

Comme elle il s’étiolait mais  une foi brûlante il conservait

une ardeur sans faille infaillible qu’il conservait pour elle

Eurydice

        

 

Tu es une idée qui ne m'est pas encore venue

 

           

Aussi loin que mémoire supporte             

Aussi loin que regards se portent              

Ne Perçois-je qui te ressemble                 

n'envisage-je qui te ressemble                   

 

Tes membres sont cristal ivoire                

Tes cheveux de soie et de noir                  

Tes yeux du bleu profond d'azur                

Tes mains longues comme ramures                      

 

Sortie d'oubli comme d'une boîte             

Nimbée de blanc couleur d'agate               

D'où naquit donc cette Eurydice               

Cette fée à la fleur de lys                           

 

Ton corps aux contours de sculpture                    

Ton âme secrète sulfure                                        

gestes aériens légers d'Elfe                       

parfums arômes de nèfles                                      

 

Tes mots si doux si perspicaces                

Tes attentions toutes tes grâces                

fidélité toute amitié                                    

Ton coeur pur comme tes idées                            

 

Sortie d'oubli comme d’astate                               

Nimbée de blanc couleur d'agate               

D'où naquit donc cette Eurydice               

Korrigan à la fleur de lys                           

 

passions d'idéal absolu                                           

Tes raisons de moi inconnues                               

Tes sentiments ont des degrés                              

Dépassant toutes mes pensées                              

 

Tes vibrations tous tes secrets                  

Emotions que tu me transmets                              

Je te les dois je les recueille                     

Je les perçois je les accueille                   

 

Sortie d'oubli comme d'une boîte             

Nimbée de blanc couleur d'agate               

D'où naquit donc cette Eurydice                

Cette fée à la fleur de lys                           

 

D'où viendras-tu de quelle sphère             

Combien as-tu d'autres mystères              

Comment puis-je les pénétrer                               

quelle force les a donc créés                                

 

A qui sont-ils consacrés                             

Tu es beauté chants volupté                                   

Tu es clarté lumière filament                                

Comète dans mon firmament                                

 

Sortie d'oubli comme d’astate                               

Nimbée de blanc couleur d'agate               

D'où naquit donc cette Eurydice               

Korrigan à la fleur de lys                           

 

Tu pénètres habites mon âme                                

Tranchant mon cortex de lames                            

Epées acérées chirurgiennes                                 

Une Aube à robe magicienne                                 

 

Comment eus-je pu t'imaginer                              

Ni bien même oser te rêver                       

Une idée fantasme imprévu                       

Qui ne m'est pas encore venue                              

           

 

Sortie d'oubli comme d’astate                               

Nimbée de blanc couleur d'agate               

D'où naquit donc cette Eurydice               

Korrigan à la fleur de lys