09.11.2008
Récidiviste
Les câlins bis
Moi je veux des câlins
dans de grands baldaquins
avec un peu de vin
et de grands coussins bruns
Oui je veux des câlins
J’en veux tout plein tout plein
avec aux creux des reins
des chatouilles de rapin
Je n’veux pas des câlins
d'ignominieux andins adamantins
non je veux câlin câlin
sur la joue sur les reins
pas trop de baragouin
plutôt de la langue de mains
tout un joli tintouin
pour finir dans les bras d'une jolie putain
11:40 Publié dans Chansons d'amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : armée, combat, mort, lutte, pacifique, internationale, sarkozy
20.10.2008
Fallait bien que ça arrive !
Les câlins
on veut des câlins
dans de grands baldaquins
avec un peu de vin
et de grands coussins bruns
ont veut des câlins
on en veut tout plein tout plein
avec aux creux des reins
des chatouilles de rapin
on veut pas des câlins
d'ignominieux andins adamantins
nous on veut câlin câlin
sur la joue sur les reins
pas trop de baragouin
plutôt de la langue de mains
tout un joli tintouin
pour finir dans les bras d'un bédouin
11:48 Publié dans Chansons d'amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, carla bruni, et les gentils, la rochelle, le ps, les roses, la vie
18.01.2008
Aux ailes bleues du vent
14:50 Publié dans Chansons d'amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ailes, bleues, vent, ailes bleues du vent, romantica, éternité
29.07.2007
Vénus et Psyché
Vénus vivait en son Palais Aphrodite on l’appelait
Psyché était son nom et sa beauté était sans nom
Des contrées les plus lointaines les hommes venaient
Pour admirer son éclat ses grâces tous ses dons
Psyché était si belle qu’aucun mortel même le plus fier
N’osait l’abordée rendre à cette femme que comme une déesse
Ils regardaient l’hommage qu’elle méritait pas plus hier
Que tous les autres jours elle sentait une grande détresse
Ainsi mes attraits ne savent retenir aucun homme ni ne me servent
à croiser la route de celui qui saura me dire les mots attendus
et les années passaient et Vénus prit ombrage de ce que la verve
des humains se détournait d’elle pour se livrer à cette inconnue
Elle en était si jalouse qu’elle conçut de mener à sa perte
La plus belle des mortelle de lui infliger un châtiment cruel
Son plan était létal faire épouser la vierge devenue inerte
Par un être banal le plus misérable et le plus infidèle
Psyché ne regardait plus les prétendants enfermée dans sa tour
Elle se contentait de rêver de faire en songe avec des ombres
L’Amour qu’elle espérait des lèvres des bras et des mains tour à tour
sans visage et sans âme la prenait dans ses nuits les plus sombres
Elle s’enfermait sans le savoir sans le vouloir chaque jour
Un peu plus dans son rêve virtuel dénué de sens et de réalité
Et Vénus espérait que cet état d’esseulement dura toujours
Que cette insolente concurrente bientôt allait péricliter
Un homme pourtant s’adressait à Psyché lui donnait sans compter
Tout ce qu’il possédait sa vie son passé son futur son Amour
Mais Psyché trop absorbée par ses pensées ne savait écouter
Elle pleurait se lamentait se désolait un peu plus chaque jour
Son amant de cœur ne savait comment s’y prendre pour réveiller
sa belle lui faire voir les rayons de son ardeur sans fin
Mais il avait beau faire les plus belles offrandes déployer
Sur les pieds de Psyché son âme remettre en ses mains son destin
Elle restait sourde à tous ces témoignages d’un simple mortel
Elle attendait à son autel un Dieu un Apollon de sang divin
Ce qu’elle voulait c’était partager les chemins d’un être immortel
Vivre dans le ciel azuré et cosmique une vie irréelle demain
L’amant patientait en vain espérant que ses louanges toucheraient
Psyché lui révèleraient qu’un cœur battait passionné pour elle
Comme elle il s’étiolait mais une foi brûlante il conservait
une ardeur sans faille infaillible qu’il conservait pour elle
09:23 Publié dans Chansons d'amour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Vénus, Psyché, Zeus, Thaïos, Gaïa, Terpsychore, Thaïs
Eurydice
Tu es une idée qui ne m'est pas encore venue
Aussi loin que mémoire supporte
Aussi loin que regards se portent
Ne Perçois-je qui te ressemble
n'envisage-je qui te ressemble
Tes membres sont cristal ivoire
Tes cheveux de soie et de noir
Tes yeux du bleu profond d'azur
Tes mains longues comme ramures
Sortie d'oubli comme d'une boîte
Nimbée de blanc couleur d'agate
D'où naquit donc cette Eurydice
Cette fée à la fleur de lys
Ton corps aux contours de sculpture
Ton âme secrète sulfure
gestes aériens légers d'Elfe
parfums arômes de nèfles
Tes mots si doux si perspicaces
Tes attentions toutes tes grâces
fidélité toute amitié
Ton coeur pur comme tes idées
Sortie d'oubli comme d’astate
Nimbée de blanc couleur d'agate
D'où naquit donc cette Eurydice
Korrigan à la fleur de lys
passions d'idéal absolu
Tes raisons de moi inconnues
Tes sentiments ont des degrés
Dépassant toutes mes pensées
Tes vibrations tous tes secrets
Emotions que tu me transmets
Je te les dois je les recueille
Je les perçois je les accueille
Sortie d'oubli comme d'une boîte
Nimbée de blanc couleur d'agate
D'où naquit donc cette Eurydice
Cette fée à la fleur de lys
D'où viendras-tu de quelle sphère
Combien as-tu d'autres mystères
Comment puis-je les pénétrer
quelle force les a donc créés
A qui sont-ils consacrés
Tu es beauté chants volupté
Tu es clarté lumière filament
Comète dans mon firmament
Sortie d'oubli comme d’astate
Nimbée de blanc couleur d'agate
D'où naquit donc cette Eurydice
Korrigan à la fleur de lys
Tu pénètres habites mon âme
Tranchant mon cortex de lames
Epées acérées chirurgiennes
Une Aube à robe magicienne
Comment eus-je pu t'imaginer
Ni bien même oser te rêver
Une idée fantasme imprévu
Qui ne m'est pas encore venue
Sortie d'oubli comme d’astate
Nimbée de blanc couleur d'agate
D'où naquit donc cette Eurydice
Korrigan à la fleur de lys
09:05 Publié dans Chansons d'amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Eurydice, amour, chanson, sentimental





