Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/04/2010

marin des marinades

 

Mise à jour :

Cette chanson a été mise en musique et chantée par Max Lhopital et est enregistrée auprès de la SACEM.

 

Maman les p’tits bateaux …


Hé ho – hé ho – hé ho

Ho hé – écho – écho

Tempêtes et cahots

Bourrasques et rouleaux



Brique brique le pont

Mon gentil moussaillon

Dans l’embrun et la brume

De la cale à la hune



Dans les vents et l’écume

Sous l’orage l’infortune

Astique frotte sans répit

Sans te plaindre et sans cris



Ecarte les matelots

Qui te couvent des yeux

Te trouvent gracieux

Et t’offrent des cadeaux



Hé ho – hé ho – hé ho

Ho hé – écho – écho

Tangage et boléro

Roulis et vertigo



Hisse et haut matelot

Tu es fort maintenant

Tu maîtrises les flots

Tu peux parler aux grands



C’est toi qui à présent

Offre au jeun’ moussaillon

Des cadeaux des présents

Et des regards fripons



Tu parcours l’océan

Du nadir au zénith

De l’ouest à l’orient

D’indiennes en annamites



Hé ho – hé ho – hé ho

Ho hé – écho – écho

Indiennes en sari

Annamites bikini



Tu as une jambe de bois

Mais tu es capitaine

D’un galion de trois mats

Qui court la prétentaine



Tu as rempli tes coffres

De soieries et d’étoffes

De pierres et lingots d’or

De diamants tricolores



Tu as tranché des gorges

Et bu des alcools d’orge

Eventré sans vergogne

Des cafards des vigognes



Hé ho – hé ho – hé ho

Ho hé – écho – écho

Sabre de sang et d’or

Crâne de commodore



Tu as perdu tes dents

Scorbut et mauvais vents

Ton œil s’est fait la malle

Mais ne te fait plus mal



Le bandeau qui le cache

Porte une tête de mort

Car tu te crois bravache

Quand tu es presque mort



C’est la fin mon ami

Tu perds ton sang glacé

C’est la fin de ta vie

Bien trop vite passée



Hé ho – hé ho – hé ho

Ho hé – écho – écho

Adieu la belle vie

Les filles et l’eau de vie



06/07/2009

La guenon Esopesque chez les bobos

Ceci est un extrait du poème ... le début !

 

Cette guenuche en fureur donne bien du fil à retordre à Thanatos !

21/01/2009

L'exception culturelle à la Française ! et Carla à poil chante 'je suis ta tienne'

 

Deux excellents articles sur le discours de N. Sarkozy sur la culture en 2009

 

 

 

LE MIEN

 

 

 

Et

 

 

 

Celui de Didier Rykner

 

 

 

 

Au JT sur France2 ce midi,

V. Pécresse dit vouloir vendre les biens immobiliers de l’Université de Paris : cent vingt millions d’euros.

 

 

 

Oui, c’est une excellente idée, vendons la France, et laissons les étrangers s’en occuper.

 

 

25/06/2008

à chacun son opinion !

Trouvé sur le web :

http://www.mga.asso.fr/

 

La nouvelle Marseillaise par Graeme Allwright - Sylvie Dien



Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L'étendard d'espoir est levé
L'étendard de justice et de paix.
Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L'amitié la joie et le partage.
La flamme qui nous éclaire,
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière.

© 2005, Graeme Allwright - Sylvie Dien

 

 

 

La Marseillaise - paroles en français

 

Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!

Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!

Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!

 

05/12/2007

L'âme de la Réunion

Et arriva ce qui devait bien arriver
quand on arrive sur ces rives adossées
au grand piton fournaise eructant
sang sonnet cahotant aux marées aux vents
le nez sur la point de la table la tête
sur les mains posées sur les tempêtes
salées humides des larmes de Sainte Anne
convulsive prise de possession montagne
bel ibiscus conte-nous encore tes histoires
d'arômes envoûtants écrits au vieux grimoires
de la main d'un bougainvillier de l'autre
un chapelet de perles quelques patrenôtres
restez des nôtres oubliez le paquebot
qui s'avance sa proue fendant les flots
emmenant loin de nous vers la france
ingrate et inique l'âme de nos danses.

 
 
                                                 Yfig