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24/07/2014

Dans la série la vie des bêtes, les fourmis … à poils, à fourrures ou tout nu !

 

Avez-vous jamais observé les fourmis ?

Ces petits insectes sont merveilleux.

Ils communiquent par des antennes qu’ils ont sur leur tête et par des phéromones qu’ils lâchent par le cul.

Ils circulent en bandes mais parfois on peut voir un éclaireur cherchant une source de nourriture susceptible de plaire au plus grand nombre.

Si un de ces prospecteurs découvre un filon, il revient vers la fourmilière en laissant des traces derrières lui pour retrouver son chemin (ils ont dû lire Perrault) … et indique aux copains et aux copines les caractéristiques exactes du trésor en poids, dimensions, qualités nutritionnelles, volume … etc …

Le chef d’équipe détermine, à partir de ces données le nombre d’ouvrières (les femelles sont plus courageuses que les mâles) qu’il faut dépêcher sur place et la colonne se met en branle.

Parfois, les butins sont convoités par plusieurs tribus ce qui engendrent nécessairement des guerres tribales faisant intervenir des guerriers redoutables avec leurs grosses pinces devant leur bouche. Il y a des morts mais, chose surprenante, aucun cadavre ne sera abandonné sur place, tous les corps seront ramenés à la fourmilière pour être recyclés. La fourmi, c’est bien connu depuis qu’un entomologiste du nom de La Fontaine l’a découvert est économe. Elle est même plus que ça, elle ne laisse rien se perdre.

La fourmi passe une grande partie de son temps dans des galeries qu’elle creuse à même le sol, sans étais, sans piliers. C’est là qu’elle se repose mais sans jamais dormir au cas où l’ennemi viendrait à attaquer et c’est là qu’elle engrange les provisions issues de ses rapines et qui sont convoitées par les tribus ennemis. On parle volontiers de guerres tribales.

C’est assez incompréhensible pour nous les humains que des espèces identiques en tous points puissent se livrer des guerres fratricides pour quelques lambeaux de galeries !

 

 

Mais que voulez-vous, nous vivons une humanité de merde !

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23/07/2014

La vie de nos amies les bêtes enrichi notre conscience et notre intelligence. À poil à plumes et en écailles.

 

J’aime bien les documentaires animaliers, ils sont toujours pleins d’enseignements.

Tenez, les poissons chats, par exemple, ces hideux animaux qui vivent aux fonds des eaux opaques et se nourrissent de vermines, de cadavres en décomposition laissés par les crocodiles délicats qui ne consomment pas la chair trop putride.

Ces poissons là vivent et se développent sans trop de désagréments tant que les eaux sont hautes à la saison des pluies.

Ils parcourent les fonds, leur bouche suceuse fouissant la vase, les moustaches en bataille, tactiles et graciles, détectant à tâtons les mets qu’ils affectionnent.

Ils grossissent, font de la graisse et fraient  puis pondent dans la vase qui bientôt redeviendra terre sèche et craquelée.  

Les œufs résisteront jusqu’aux prochaines pluies.

Mais en attendant, voilà nos poissons chats, poussés par la sécheresse et le tarissement, entassés pêle-mêle dans un trou d’eau qui s’évapore un peu plus chaque jour.

Si on voulait faire un bon mot, on dirait qu’ils s’entassent comme des sardines.

Mais pour eux ce n’est pas drôle.

Frétillants comme des brèles pour se faire de la place ils deviennent des proies faciles pour tous les prédateurs qui s’en repaissent.

Les crocodiles et les horribles  marabouts (d’ficelle) les dévorent sans cérémonies et quand ils sont repus et qu’il n’y a plus d’eau, les poissons desséchés forment une masse noire qui nourrira la terre en azote et minéraux.

C’est pas marrant la vie du poisson chat.

Être entassés, les uns par-dessus les autres, sans échappatoires, sans autre lieu où aller et se retrouver à la merci des prédateurs sans pitié, voilà la vie affreuse des poissons chats hideux.

 

OOOOOOHHHH ne voyez là aucune métaphore illustrant un comportement quelconque humain … non, les hommes ne mangent pas de ce pain là ! Les hommes sont, certes cruels, mais jamais ils ne massacreraient leurs prochains entassés dans la nasse comme des sardines.

 

16/04/2014

3. Dialogues à la noix dans la salle d’attente !

 

 

3. Dialogues à la noix dans la salle d’attente !

Bon ! il faut savoir faire contre mauvaise fortune bonne figure !
J’ai donc fait mon plus beau sourire au téléphone en appelant le psy qu’un ami m’a indiqué comme étant spécialiste des causes perdues de mon espèce. Il est par ailleurs « expert auprès des tribunaux » ce qui est une preuve irréfutable d’équilibre psychique et intellectuel.
Moi : « Allô ! ?»
Le Psy : « Allô ! ? »
M : « Vous êtes bien le docteur Chabraque ? »
LP : « Vous êtes bien au cabinet du docteur Chabraque, je suis sa secrétaire. Que puis-je pour vous ? »
M : « Je souhaiterais parler au docteur Chabraque. »
LP : « Mais certainement, je vous propose lundi à 14h, c’est à prendre ou à laisser ! »
M : « Je prends »
Et en mon for intérieur, je me dis en aparté : « Si je peux pas y aller on pourra pas dire que je n’ai pas essayé ! ».

J’ai donc pris un RTT et le lundi, je me pointe au cabinet du docteur Chabraque.
C’est une belle villa de trois étages en pierres de tailles meulières (comme la truite éponyme). Elle est ornée de colombages (pans de bois) en chêne peints en vert SNCF et Les volets en frêne sont peints de rouge.
Elle est plantée là, si haute avec sa toiture pentue de tuiles rouges en plein milieu d’un parc arboré et on y accède par longue une allée blanche de gravillons de Saint Omer.
Puis on gravit sept marches pour accéder au perron couvert d’une verrière du XVIIIème siècle donnant sur une grande porte ferronnière à double vantaux vitrés.
Sur le côté droit de la porte, une grande plaque en cuivre jaune sur laquelle est gravé :
«

Docteur Chabraque
Psychiatre
Ex interne des hôpitaux de Monaco
Diplômé en acupuncture
Diplômé en médecine générale
Diplômé de la police scientifique de Los Angeles
Diplômé des prisons de Memphis (Tennessee)
Diplômé en scrabble et mots croisés
Marc de café, tarot, osselets et viscères de vigognes

»
Franchement, ça vous fiche un de ces frissons toutes ces compétences réunies en un seul et même homme !
On se dit qu’on va sonner à la bonne porte … si on la trouve … la sonnette …
Mais, comme par magie et sans qu’on ait rien à entreprendre, la porte s’ouvre.
Une grande femme nue sous sa blouse blanche, les tétons en batterie, les lèvres rubicondes et les dents blanches comme de l’ivoire, blonde comme les épis de blé avant la moisson, les yeux bleus, les paupières bleues, les cils noirs et longs comme des poils de chameau, battant comme un métronome tous les dix centièmes de seconde …
Forcément, vous restez là, les bras ballants, la tempe claquante, la respiration haletante, le regard perdu dans le bleu de ses yeux, les mains moites et les jambes flageolantes.
Elle, professionnelle et habituée à faire cet effet là sur les hommes, s’efface et vous invite à entrer puis à la suivre jusqu’à la salle d’attente.
Elle est pleine (la salle d’attente).
C’est une pièce rectangulaire assez grande avec une table basse au milieu sur laquelle diverses revues s’étalent languissantes. Les murs sont ornés de sérigraphies usées représentant des squelettes et des cadavres.
D’un rapide regard circulaire on peut comprendre que les gens qui sont là ne sont pas comme tout le monde.
Une femme a tourné sa chaise pour s’asseoir le dos tourné à la salle. Certains ont la tête baissée, d’autres se cachent derrière un journal ou un éventail … il y a une dame âgée qui tient une cage sur ses genoux. La cage contient un perroquet gris et vert du Gabon, de ceux qui sont des plus loquaces.
Un vieux monsieur chenu a sous sa chaise un lévrier couché en chien de fusil.
Soudain, la porte de la salle d’attente s’entrouvre et l’infirmière secrétaire accoucheuse passe sa tête blonde bleue pour annoncer :
« Le docteur est arrivé ».
La porte se referme sur une espèce de murmure qui court comme une rumeur en faisant tout le tour de la salle d’attente.
Puis le silence revient. On entendrait une mouche se faire violer !
La dame qui tourne le dos à la compagnie s’exprime comme dans un souffle :
« C’est qui qui commence ? »
La dame au perroquet annonce :
« Il y a un nouveau. »
Le perroquet répète :
« Un nouveau » sur un ton nasillard.
Il s’ébroue et un nuage de poussière envahit la cage avant de se répandre.
Le lévrier lève sort la tête d’entre ses pattes puis la remet.
J’éternue, sous l’effet de la poussière.
« AAAAAATTTCCCHHHOOUUMMM !!! »
Tous :
« À vos souhaits ! »
La porte s’entrouvre et l’infirmière multi cartes passe sa tête polychrome pour demander :
« Madame Lamaison ».
Une dame cachée derrière son éventail se lève sans montrer son visage et sort de la pièce.
La dame qui tourne le dos :
« Celle-là, elle est irrécupérable, elle croit qu’elle est espagnole alors qu’elle est née à Dunkerque d’un père allemand et d’une niçoise. »
Le monsieur qui a le lévrier sous sa chaise :
« C’est pas à vous de donner des leçons aux autres, quand on se prend pour une diva on se tait ! »
La dame qui a un chapeau avec des oiseaux vivants attachés par les pattes :
« Les divas c’est juste bon à se coucher sur un divan ! »
Un monsieur qui se cache le visage derrière le Canard Enchaîné du 11 août 1975 (le journal est à l’envers mais on arrive quand même à en lire des bribes) :
« Le divan du docteur est vieux et déchiré, il sent le tabac froid et le dégobillé, moi, je prends toujours une couverture avec moi pour m’y étendre ! »
La dame qui a le dos tourné se lève puis se rassied :
« Vous ne m’aurez pas avec vos stupides provocations, je ne chanterai pas, pas aujourd’hui ! »
Le chien se lève, va à la chaise de la dame qui a le dos tourné et lève la patte sur un des pieds … La dame qui a le dos tourné lui crie :
« Dégage de là sale cabot, va pisser sur ton maître ! »
Un long silence s’installe pendant que le sale cabot retourne se coucher sous son maître.
J’en profite pour jeter un coup d’œil circulaire plus circonspect.
Nous sommes sept. Une chaise est vide, celle de madame Lamaison.
En sus de moi-même, les six autres sont tous plus bizarres les uns que les autres.
La dame qui nous tourne le dos voûté les cheveux gris sale, les épaules couvertes d’un vieux pull marron côtelé à mailles larges fait comme une tâche sur sa chaise. Elle se situe juste en face de moi ce qui fait que je ne peux même pas voir son profil.
Elle me fait tant penser à tata Baluchon que je lui garde ce surnom.

En tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, à ma droite un vieux monsieur à la barbe courte, aux gros sourcils broussailleux blancs sur des yeux caves aux minuscules orbites, des lèvres charnues et brunâtres, un front rabougri le tout sur un cou quasi inexistant.
Je le surnomme illico « le vieux singe ».
Sous sa chaise, un lévrier afghan qui pue comme une vieille négligée.

La dame qui est à sa droite est plus ou moins cachée à mes yeux, mais je peux la voir un peu en me penchant en avant en arrière. Elle n’a pas de visage, il est caché sous un foulard bleu pâle. Elle porte un gilet gris en laine et une robe ou une jupe, je ne sais trop, en tissus moiré qui lui descend le long de ses jambes croisées jusqu’aux chaussures plates noires.
Elle, je lui attribue le pseudo de « Mamma ».
Sur ses genoux le perroquet du Gabon dans sa cage.

À ma droite 90°, non loin de la porte, un petit monsieur sans âge qui lit son journal à l’envers : le Canard Enchaîné du 11 août 1975. Il ne bouge pas, seul le journal tremblote faisant un bruit incongru comme le vent dans les feuilles mortes d’un orme. Sous son pantalon crème on devine des jambes anémiées. Il les tient bien serrées et ses pieds chaussés de pantoufles ne touchent pas terre.
« C’est peut-être un enfant ? » me dis-je en douce.
Seuls ses petits doigts noirs boudinés serrant maladroitement le journal trahissent sa couleur.
Je lui donne donc le surnom de « pygmée ».

À ma droite à 45° et à la droite de la dame qui nous tourne le dos, une dame qui a un chapeau avec des oiseaux vivants attachés par les pattes. De temps à autre, un oiseau cherche à s’envoler, mais il retombe inexorablement sur le chapeau en jurant comme un charretier mal embouché. L’un des trois oiseaux pend lamentablement sur le bord du bibi, tenu par une patte attachée. De temps à autre il est pris de soubresauts alors la dame lève la main pour le remettre sur le chapeau mais il ne tient jamais bien longtemps.
Je lui accorde le doux nom de « pervenche »
Le lévrier susurre sans même se donner la peine de lever le museau :
« Si c’est pas malheureux ! ».
Je sursaute un peu, histoire de marquer le coup, mais sans plus.

Personne ne semble avoir prêté attention à la remarque du lévrier.
Je demande au singe :
« Il s’appelle comment votre chien ? »
C’est le chien qui me répond :
« Ata-Truc ». Personne ne moufte !
Je continue et termine mon tour de salle en lorgnant vers la dame élégante qui est à ma gauche à 315° et à gauche de la dame qui a le dos tourné.
Elle est roide sur sa chaise, engoncée dans un grand manteau sombre, le cou entouré d’une fourrure naturelle de bichon. Son visage anguleux est plâtré de fard, ses petits yeux chafouins disparaissent sous de lourdes paupières lestées de pâte épaisse qui coule jusqu’à ses cils courts noircis au khôl de Monoprix. Son nez évoque Pinocchio et son chapeau Don Quichotte.
Je l’appelle « la fée Carabistouille » parce que ça rime avec citrouille.
« Et toi, tu t’appelles comment ? » Me demande le chien.
« Yfig »
Le singe tance son chien : « Tais-toi Ata-Truc, ne dérange pas le monsieur ! ».
Moi : « Mais il ne me dérange pas. »
« Laisse tomber ! il ne parle pas aux étrangers ! » Me répond le klébar.
Tata Baluchon, qui nous tourne le dos, m’interpelle :
« Vous êtes là pourquoi, monsieur Yfig » … et elle dit ça avec une espèce de dégout perceptible dans sa voix, surtout sur le ‘monsieur’.
A ce moment un oiseau tente de s’échapper et retombe sur le chapeau avec un grand :
« MERDE ! ».
Moi : « Je suis venu consulter le psy parce que j’entends les objets, les légumes, les animaux … parler. »
Le pygmée me lance d’une voix de basson :
« Et en quoi ça gêne ? »
Moi : « Oh pour tout plein de choses ! »
La fée Carabistouille parle d’une voix suraigüe sans bouger les lèvres, un peu comme une ventriloque :
« Comme ? »
« Eh bien, par rapport aux autres, je passe pour un dingue. »
La pervenche s’en mêle :
« Passer pour un dingue aux yeux des fous, ça n’a pas d’importance. »
Le lévrier se grattant le cou :
« Faut pas prêter attention aux humains ordinaires, ils n’ont rien dans le crâne, tout ce qui n’est pas comme eux, banal, les horripile et les rend racistes ! »
Le perroquet ajoute, pendu tête en bas à un barreau :
« L’homme est un animal qui s’ignore, il ne parle pas avec les autres animaux parce qu’il est imbu de sa soi-disant supériorité mais dans le fond c’est le plus con de nous tous ! »
Après un silence éloquent, je tente un timide :
« Il y a un autre inconvénient majeur … »
Tout le monde se tait. Le journal tremblote plus fort. Le chien fait un pet malodorant mais en harmonie avec sa puanteur naturelle. Le perroquet s’épouille, tata Baluchon renifle bruyamment et Pervenche remet l’oiseau qui pend sur son chapeau. La fée Carabistouille se lève et prend une revue de mode sur la table basse et se rassied en silence.
Moi : « Ça ne vous intéresse pas de savoir ? »
La voix de la Mamma se fait entendre pour la première fois. C’est une voix d’outre tombe, une voix glacée comme un iceberg qui vous donne des frissons jusque dans les tibias :
« On le sait déjà. »
Vlan !
Je me renfrogne et garde pour moi mes extrapolations.
Au bout d’un moment, tata Baluchon demande :
« Lafleur, vous avez fait des progrès depuis la dernière fois ? »
J’attends de voir qui est ’Lafleur’ !
Le vieux monsieur que j’ai surnommé ‘le singe’ ouvre enfin la bouche. Sa voix est solennel, sourde, lente, avec des pointes d’accents aigües qui me font penser à des baïonnettes :
« Affirmatif ! Le docteur fait du bon boulot, bonne tactique, fine mouche et Scaramouche. »
Le chien : « Ouah ouah … gaaaarde à vous ! »
« Merci monsieur le ministre de la défense. » Les congratule tata Baluchon.
Tata Baluchon : « Et vous monsieur Mamadou Pape Ben Jamal Al Arabia, mon cher ministre de l’économie, qu’en pensez-vous ? »
La Pygmé lui répond de derrière son journal :
« Un peu cher, monsieur le président, mais ça vaut le coup si on tient compte du retour sur investissements ! »
Monsieur le président ! ? voilà la tata devenue un monsieur !
Le président : « Et vous madame la ministre de l’écologie ? »
La Pervenche avec son chapeau aux oiseaux lui répond :
« Certes, ça manque un peu de vert mais le respect de la nature est présent, nul ne peut le nier ! … surtout dans le jardin ! »
Le président : « Madame Pouzzi, ma très chère ministre de la jeunesse et des sports, vous avez bien un avis ? »
La Mamma se fend d’un généreux : « Euh …. »
Et le perroquet du Gabon la soutient d’un : « On a connu mieux …. Mais c’était plus cher ! »
Ça n’a pas l’air de faire plaisir au président qui se mouche très bruyamment !
Le président : « Il ne reste plus que vous, madame la ministre de la culture qui n’ayez pas donné votre point de vue ! »
La fée Carabistouille se lève, solennelle et constipée : « Comme disait Jean-Patrick Valesoleil, ‘les prix du carburant suivent souvent la courbe des produits minéraliers qui dépendent de l’extraction en mer du Nord avec la dimension subséquente de l’anthropomorphisme périculaire circonvulatoire des instituts de conservation des arts séculaires.’
Et je suis du même avis ! »
Le président : « Ouais ! Pas la peine de se demander pourquoi je vous ai mise à la culture ! Au prochain remaniement, je vous mets à l’agriculture ! »
Le chien se lève, s’ébroue et dit : « Jean-Patrick Valesoleil est un con ! »
La fée Carabistouille lui rétorque : « C’est celui qu’il l’dit qu’y est ! »
Le président : « Je suis bien déçu, je ne vous entends pas parler de l’emploi ! ».
Le pygmée : « C’est Lamaison la ministre du travail. »
Le président : « L’emploi est l’affaire de tous, c’est la priorité des priorités je veux créer une commission chargée de trouver de nouvelles voix contre l’emploi pour le travail et le chômage. »
Le pygmée : « Vous voulez dire contre le chômage et pour l’emploi ! »
Le président : « Au lieu de faire le malin, débloquez-moi des crédits pour ma commission anti-chomedu ! »
Le pygmée : « Où voulez-vous que je trouve l’argent, les caisses sont vides et l’écologie nous empêche d’exploiter nos mines de protoxyde d’azote ! »
La Pervenche ministre de l’écologie avec son chapeau aux oiseaux lui répond : « Vous vous croyez drôle avec votre gaz hilarant (*) ? »
Le président : « Vous n’avez qu’à prendre l’argent des militaires qui ne servent à rien en temps de paix ! »
Le singe : « Prenez garde que la Russie ne nous fasse le coup de la Crimée, vous savez bien que les slaves ont le sang chaud et le vin mauvais. Dépouiller la défense c’est livrer la France aux convoitises des tyrannies. »
Le pygmée revient à la charge : « De toute façon, vous savez bien, monsieur le président, que le patronat préfère que l’État paie le RSA aux inactifs plutôt que de leur donner du travail qui coûte plus cher à cause des cotisations sociales, des RTT et des congés payés. »
Le président : « ce n’est pas faux, mais il faudrait que les patrons paient le RSA plutôt que le gouvernement. »

Vous vous imaginez bien que je suis dans mes petits souliers, je me demande de quoi il retourne, si c’est du lard ou des cochonnailles ?
La porte s’ouvre le la blonde bleue appelle : « Monsieur Yfig »
OUF ! Sauvé par le gong, par la blonde peroxydée aux yeux bleus cérulés.



(*) le protoxyde d’azote est aussi appelé gaz hilarant.

01/02/2014

La République fornique rue du Cirque !

La République fornique rue du Cirque !

 

Chers citoyennes chers citoyens

Amis des reines ou plébéiens

Syndicalistes entrepreneurs

Unijambistes enlumineurs

 

À toutes les femmes ainsi qu’aux hommes

Je dis mesdames et gentilshommes

Fermez les yeux et restez cois

Cela ne nous regarde pas

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

La République est bonne fille

Quand elle fornique à la Bastille

Rue du cirque ou sous la charmille

Où qu’elle astique les jeunes filles

 

Faut montrer aux bons citoyens

Que notre roi n’est pas un saint

Qu’il est comme eux qu’il a une queue

N’en déplaise aux acrimonieux

 

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

 

Sur mon scooter je roule à fond

Je passe au vert comme un frelon

Et je fends l’air comme un ballon

N’en déplaise aux caméléons

 

C’est des histoires pas politiques

Des excursions pornographiques

Libertinages libidineux

Dévergondages un peu scabreux

 

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

Le populo c’est bien connu

Ç’sont des ballots qui pensent qu’au cul

Alors bien sûr pour le zizi

Il compte sur’les paparazzis

 

Hop !  Circulez y’a rien à voir

Hop ! Éteignez faites nuit noire

Hop ! Hop ! Couchez fini la foire

Allez ronfler dans le dortoir

 

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

 

12/01/2013

Yfig fait du lobbying !

 

Livres numériques de  Yfig

en vente sur Google Play

 

Yfig fait son cinéma 

Scenarii de cinéma courts et longs métrages   298 pages   6€

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Vous aimez le ciné ???

Le vrai, pas les couillonades de ch’ti ou autres marsupipilamimi !!!!!

 

 

Un raout chez les ploutocrates

Pièce de théâtre – comédie de boulevard       86 pages    9 €

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_Un_raout...

Rigolades et pochades à toutes les pages !

 

Métempsychose du bigorneau

Recueil de nouvelles                                   173 pages     4€

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_M%C3%A9t...

 

 

 

 

Psychédélies

Pièce de théâtre - comédie de boulevard       60 pages    15€

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_Psych%C3...

Les mésaventures de 2 psys pris dans un maelstrom de clientes et clients déjantés.

Bah ! oui, c’est normal quand on est psy d’avoir à faire à des dingues !

 

 

 

Ludmilla

Roman d’aventures                                  116 pages     9€

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_Ludmilla_roman_d_aventures?id=Q3jJyoCvbPsC&feature=search_result

Première partie : chroniques Libyennes.

La Libye telle qu’on n’en parlera jamais …..  et une grande histoire d’amour.

 

Mel pot littéraire

Sketches humoristiques                            107 pages     10€

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DVDP la Joconde

Roman - polar artistique                          106 pages       9€

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_DVDP_la_Joconde_polar_artistique?id=4fsvKwkl_fAC&feature=search_result

DVDP (David Van Den Prout) est vraisemblablement le plus grand détective privé de tous les temps. En plus, il se mêle des affaires des autres et s’instruit des arts picturaux ….

 

 

 

Aux ailes bleues du vent

Poésies chansons mirlitons                 129 pages          4€

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_Aux_ailes_bleues_du_vent_po%C3%A9sies_chansons_mir?id=I474VSs3FZYC&feature=search_result

 

 

 

Apocalypse nucléaire

Pièce de théâtre comédie dramatique    38 pages      10 €

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_Apocalypse_nucl%C3%A9aire_pi%C3%A8ce_de_th%C3%A9%C3%A2tre_com%C3%A9die?id=l9VngUa62zMC&feature=search_result

Que se passerait-il si quelques personnes survivaient à un cataclysme nucléaire ?

Une comédie dramatique non sans humour et philosophie.

 

 

Les aventures extraordinaires de Tata Baluchon

Roman – scénars ciné courts              140 pages      10€

https://play.google.com/store/books/details/Yfig_Les_aventures_extraordinaires_de_Tata_Balucho?id=Lngo9b5QY_sC&feature=search_result#?t=W251bGwsMSwyLDEsImJvb2stTG5nbzliNVFZX3NDIl0.

 

Tata Balluchon est une femme accorte, concierge dans mon immeuble de son état et qui est curieuse de tout. Elle s’intéresse aussi bien au Kung Fu qu’à la généalogie, la politique, l’épilation, la cuisine ou le baby sitting !

Las ! son principal problème c’est qu’elle ne fait que survoler ces domaines. En conséquence, elle mélange un peu tout et se fait des frayeurs effrayantes !

De l’humour, de l’humour et de l’humour !

 

21/12/2012

La faim du monde annoncée à grands coups de pipo par les Mayas et largement reprise par les médias ...

On ne compte plus les longues, très longues minutes consacrées dans les JT à l'annonce de la faim du monde !

Les journaux ne sont pas en reste et font leurs unes du canular du siècle ....  en attendant le prochain.

Moi, je dis qu'on doit parler de faim dans le monde.

Toujours est-il que l'actualité est si plate que tous les médias se concentrent comme un seul homme sur la prédiction fantaisiste des Mayas qui sont des gens sérieux qui passent leur temps à faire des blagues au reste du monde.

Car sincèrement, j'aimerais bien savoir en quoi c'est un scoop ?????

LA faim dans le monde, c'est tous les jours, pas uniquement le 21 décembre pas même le mois de décembre, non, la faim dans le monde est une affaire qui roule .... et ce n'est que raison !

Oui, parce que de la même façon qu'il faut des riches pour qu'il y ai des pauvres, il faut des affamés pour qu'on obtienne des obèses !

A quand la fin de la faim dans le monde ?

20/12/2012

Yfig fait sa pub !

 

Avez-vous jamais prêté attention aux pubs télé ??????

Je viens de me rendre compte que Coluche, ce précurseur de la réclame efficace et pragmatique, avait raison. C’est donc avec un enthousiasme non dissimulé qu’à mon tour je me lance dans ce périlleux exercice d’auto publicitaire pour moi-même en personne !

Souvenez-vous que tout repose sur le slogan !

 

Vous en avez marre de votre pauvre vie de taré ….. venez lire mon blog vous aurez confirmation de votre débilité !

Votre famille ne veut plus vous voir  …… sur mon blog devenez le voyeur !

Dehors il fait mauvais temps, le gris du ciel vous déprime, la neige brûle vos yeux et le verglas vos pneus ….  N’hésitez pas, venez sur mon blog vous réchauffer, reprendre force et vie !

Votre patron vous a foutu à la porte, votre femme ne veut plus vous voir et vos enfants vous jettent des pierres  ……  sur mon blog vous rigolerez un bon coup et vous oublierez tous vos soucis !

Vous désespérez de ne lire que des catastrophes et même des mauvaises nouvelles dans la presse et sur le WEB …..  positivez, venez vous transcender sur mon blog où la vie est belle mais pas autant que les femmes et où le chorizo a le vrai goût de l’âne puisqu’après tout c’est fait de ça !

Demain la fin du monde vous effraie et vous fait peur …. Venez sur mon blog, le seul qui ne sera pas dézinguer par les mayas parce que sur mon blog, les mayas y z’y viennent tous pour échapper à madame la Camarde. D’ailleurs, la Camarde elle-même vient régulièrement prendre des nouvelles du reste du monde.

 

Alors ! ?

Convaincus ?

Ben oui, forcément puisque pour lire mes conneries faut venir sur mon blog !!!  CDFD !!!  

 

Ah Ah Ah !!!

28/11/2012

Yfig interviewe Jean-Bernard Coupé (en fait JFC – Judaïque Fried Chiken)

 


 

Nous sommes attablés à la terrasse du bar des chasseurs pêcheurs de Troussebourg (Calvados)

Y :     Bonjour monsieur Jean-Bernard Coupé, merci pour cette …

JB :    Pardon, moi, c’est Jean-François Copé !

Y :     Oui monsieur Copé, nous le savons, mais c’est un artifice, une fleur de rhétorique destinée à tromper l’ennemi pour qu’il n’y voit que du feu !

JB :    Ah bon ! Excellente idée !

Y :     Je reprends où nous en étions resté …. Merci donc.

Ma première question sera de vous demander ce que vous pensez de l’affaire UMP (Ubuesque Machin Politicien) ?

 

JB :    Je ne vois pas de quoi vous parlez ?

Y :     Vous en êtes pourtant le président ?

JB :    Mais non, voyons, je faisais une fleur de rhétorique, je fais semblant de ne pas connaître pour tromper l’ennemi !

Y :     Mais justement, c’est pour cela que je fais semblant d’interviewer un certain Jean-Bernard Coupé, ce pseudo permet de cacher votre réelle identité et de donner votre avis comme si vous étiez un quidam quelconque qui donne une opinion objective !

JB :    Oh la la ! Vous êtes particulièrement tordu !

Y :     Si vous préférez vous exprimer sous votre vrai nom, il n’y a pas de problème.

JB :    (réfléchit longuement)

Marie-Madeleine, la serveuse arrive avec deux cafés et des pains au chocolat.

JB :    Je ne peux pas accepter votre proposition, j’ai été élu, je ne reviendrai pas là-dessus !

Y :     Jean-Bernard, je peux te tutoyer ?

JB :    No problo, tu peux !

Y :     OK ! Alors dis-moi JB, que penses-tu en ton âme et conscience de ce foutoir UMPitre ?

JB :    Tu n’aurais pas la recette de la daube, par hasard ?

Y :     Euh … Oui, ma maman m’en faisait souvent, c’est délicieux !

JB :    Exact ! On dit souvent avec dégout : « c’est de la daube » alors que la daube, c’est un véritable régal !

Y :     Moi, je fais cuire une joue de bœuf pendant deux heures à la cocotte, il faut qu’elle soit très cuite pour fondre dans la bouche. Ensuite, je la coupe en tous petits morceaux et j’y ajoute des rondelles de cornichons et deux jaunes d’œufs. Et je sers la daube avec des patates à la vapeur …. C’est à se taper le cul par terre !

JB :    J’ai bien noté, je vais transmettre ça à mon épouse.

Y :     Et pour l’UMP ?

JB :    Hors de question, j’y suis j’y reste ! J’ai été élu dans la plus parfaite légalité et personne, je dis bien PERSONNE ne me piquera ma place !

Y :     Mais qu’est-ce qu’elle a donc de si extraordinaire cette place ?

JB :    (semble éberlué qu’on lui pose pareille question) !

Y :     ça doit être vraiment bien ! ?

JB :    C’est bien mieux que ça !!! Tiens, ta daube, à côté …… (il prend un air dégouté)  eh bien c’est de la daube !



Yfig interviewe Francis Fouillon (en fait, FF – Fielleux Fouille-merde)



Yfig est attablé à la terrasse du bar des chasseurs pêcheurs de Troussebourg (Calvados) … FF arrive en formule 1 et fait un tête à queue incntrôlé sur les gravillons du parking ….  Les 15 chasseurs sortent comme un seul homme et commencent à canarder tout ce qui bouge. Heureusement FF n’a pas bougé et Yfig a le temps de calmer les chasseurs qui retournent à leurs études du petit rouge.

 

Y :     Bonjour monsieur Francis Fouillon, merci de vous être déplacé pour cette int …

F :      Pardon, mais moi, c’est François Fillon.

Y :     Oui monsieur Fillon, nous le savons, mais c’est un artifice, une fleur de rhétorique destinée à tromper l’ennemi pour qu’il n’y voit que du feu !

F :      Ah bon ! Excellente idée !

Y :     Je reprends où nous en étions resté …. Merci donc.

Ma première question sera de vous demander ce que vous pensez de l’affaire UMP (Usurpations et Manigances Politicardes) ?

 

F :      Le résultat des sondages ne sauraient mentir, je suis élu avec 70% des intentions de votes.

Y :     Niez-vous que le résultat des votes …

F :      Je vous arrête tout de suite, il n’y a pas eu d’élection mais une  manœuvre grossière et truquée par le truand qui manipule notre chère UMP !


 

Marie-Madeleine, la serveuse arrive avec deux bolées de cidre normand du Calvados (le meilleur) et des pains au chocolat au gros sel de Guérande.


Y :     Francis, on peut se tutoyer ?

F :      Mais oui, bien sûr, tu peux, no problo !

Y :     Est-ce qu’il faut re-voter ?

F :      Pourquoi faire, puisque j’ai été officiellement élu par les sondages ?

Y :     Mais les sondages ne sont pas encore reconnus comme pratique démocratique de validation d’intentions des sondés.

F :      Taratata ! Hollande a bien été élu …. Non ?

Y :     Mais il y a eu des élections !

F :      Certes, mais ce n’était qu’une formalité qui a tout simplement confirmé les sondages, voilà pourquoi les élections (piège à cons) ne servent à rien si ce n’est à dépenser des sous en pleine crise financière.

Y :     Mais …..  les principes démocratiques …

F :      (Éclate  bruyamment de rires) Ah ! Ah ! Ah ! Laisse-moi rire coco, démocratie mon cul, nous sommes environ trois cent milles adhérents UMP plus PS et avec ça, nous dirigeons le pays depuis 1945 …. Les français l’ont dans l’baba et pis c’est tout !

Y :     Vous avez une vision cataclysmique de la politique !

F :      Non, pas du tout, je suis lucide et c’est pour ça que je dois absolument diriger le parti dont le président deviendra en 2017 le président de la France, des français et de tout ce qui va avec !

Y :     Id est ?

F :      Quid ?

Y :     scripta manent, verba volant !

F :      Et pour JFC, je conclurai comme il se doit : vae victis

 



12/10/2012

Épitaphe anticipative et préventive pour honorer l’euthanasie salvatrice !

 

Le temps passe vite !

L’important, c’est de ne pas céder à la panique, cette sourde panique qui chuchote à votre oreille que la fin approche chaque jour un peu plus et que rien n’a encore été fait qui soit gravé dans le granit.

Le Nobel de physique vient d’être attribué à un français et un américain. Ce français a travaillé sur les mécaniques quantiques depuis quelques décennies …. Né en 44 au Maroc …..  blablabla  …. Comme d’hab. quoi !

Le prix Nobel de littérature s’est forgé une biographie digne des plus grandes concierges et a écrit 80 romans …. Ouais ! il n’avait que ça à foutre, faut croire !

Toujours est-il que pour moi, les carottes sont cuites !

Je ne suis pas né au Maroc et ma biographie ressemble à mon encéphalogramme, plat, raplaplat !

A défaut, j’accepterais volontiers un prix au concours de mirlitons de Trifouillis les Pètezouilles … mais même là les dés sont pipés et seuls les amis de la présidente ont une toute petite chance  de se voir récompenser !

Non, décidément, il va falloir que je me contente de ma propre autosatisfaction, que je me décerne à moi-même les couronnes de laurier tressé qu’il me faudra entrelacer de mes propres mains !

Sic transit gloria mundi ….

Mais je ne suis pas encore dans la terre !

Je bouge, je remue, je gigote et j’emmerde tous les assassins qui me courent aux fesses dans l’espoir de me faire taire !

Que ce soit mon inspecteur des finances, mon médecin traitant obligatoire qui en sait plus sur moi que ma propre concierge, que ce soit ces vautours qui volent en rond au dessus de ma tête espérant se régaler de mes globes oculaires et de mes viscères au bon goût de calva …. Que ce soit la police vérolée par la corruption et les forfaitures ou bien encore ce gouvernement qui gouverne la France comme s’il s’agissait d’une barcarolle de branquignoles !

J’agite ma cape rouge comme le toréro dans son ballet de dupes où l’animal finira en saucisson inéluctablement.

Parce que quand je mourrais, c’est vous qui en serez pour votre compte puisque je ne vous dirai rien que vous ne savez déjà !

Aussi puis-je sereinement me taire …. Ça ne change rien excepté peut–être l’économie de forces que j’utiliserai à vieillir plus encore !

 

12/09/2012

Vous avez demandé la banque ? parle à mon robot …. la guichetière est partie pisser !

Si vous appelez pour avoir des nouvelles de votre compte, tapez violemment sur le ‘1’

Pour connaître le montant de votre découvert, tapez ‘9999’

Pour parler avec un psy, tapez ‘psy’

Pour ouvrir un compte en Suisse, dites haut et fort ‘suisse’ dans le combiné

Pour toute autre demande, tapez « zzzzr  rrrrrreazqs$z)  ²é »à^zf          ^ »r     é »

Pour demander un crédit, raccrochez.

Cet appel vous est facturé 1 euro par minute.

 

-        Allo, je suis bien à ma banque de Honfleur ?

-        Non, vous êtes au centre d’appels de Strasbourg.

-        Je voudrais déclarer un chèque perdu.

-        Donnez-moi le nom de votre banque et son code, le code guichet, le code compte, votre date de naissance, votre sexe, le nombre d’enfants à charge, la valeur de vos biens mobiliers et immobiliers, le nom de votre concierge, votre pointure, la couleur de votre voiture, sa marque, sa puissance fiscale …..  et le numéro du chèque, son montant, son ordre.


Je m’exécute …..

-        Désolé, l’ordinateur est en panne, veuillez vous adresser à votre banque.

-        Mais il n’y a plus de coordonnées téléphoniques.

-        Et alors, vous n’avez pas de pieds … ou une chaise roulante ?

-        Merci beaucoup madame le robot.

-        Ouais, c’est ça !

 

Désormais, votre banque n’existe plus. Vous avez un robot comme interlocuteur et si vous haussez le moindrement du monde la parole, vous êtes automatiquement déconnecté et facturé d’un  montant forfaitaire de 10 euros pour attitude agressive envers un robot !

 

Votre argent ?

Quel argent ?

La banque vous accepte, soyez lui reconnaissante de bien vouloir s’occuper ainsi de vos avoirs, vous pourriez vous retrouver SCB (Sans Compte Banque), et vous seriez bien emmerdé !

 

La banque est le nouveau pouvoir !

La banque prend le client en chasse, lui demande d’être plus poli, plus civilisé, plus docile, plus obéissant ….

Le client est un importun qui demande des services alors qu’il n’a pas d’argent !

Le client est chiant, c’est un parasite, seul l’argent compte pour la banque, le client est un numéro de compte et doit fermer sa gueule !

 

Vous avez demandé la banque ?

Commencez par lui baiser les pieds (du robot) et sortez votre argent, la banque en a besoin !

 

Et surtout, gardez votre grande gueule bien fermée !

10/09/2012

Et le specatcle continue - show must go on !

 

Pour la 3ème fois, Régis présente son spectacle : "ouane mane chaud"

Sur des textes de votre serviteur.


suivez le guide ..........  Brest ....  pub Convention .... 19h30 20 sept 2012

06/09/2012

Lettre pas fermée à Hollande, Ayrault, Bockel et tous les nuléaires o’philes !

 

 

Fessenheim : l'une des centrales les plus sûres, martèle Bockel .


Est-ce que l'homme est né avec des centrales nucléaires ?


A-t-il toujours vécu avec la surconsommation ?


Êtes-vous en mesure de démontrer que notre niveau de vie nous rend plus heureux ?


Vous déplacez-vous en hélicoptère, en avion personnel, avez-vous un bateau dans chaque port ?
Désolé, mais les petites gens ne voient absolument pas les choses comme vous. Le prix de l’essence les limite dans leurs déplacements et ils peuvent à peine réaliser le nécessaire.


Certes, pour faire vivre un Tapie il faut la consommation d'une ville de 10000 personnes au moins et pour un Sarko ou un Ayrault il faut faire chauffer la marmite ..... quelques privilégiés n’hésitent pas pour leur plaisir à consommer des quantités astronomiques d’énergie ! Ils s’en foutent que les prix s’enflamment, ils répercutent les coûts sur les pauvres gens …. Ainsi ce sont toujours les mêmes qui trinquent pour ceux qui s’enivrent !


Tous vos arguments ne sont qu’arguties !
Parce que vous vous comportez en défenseur d'un mode de vie qui mène droit à la destruction de la planète et que l'énergie atomique est le cancer qui nous tuera tôt ou tard puisque personne ne maîtrise cette technologie et que les déclarations péremptoires des ingénieurs atomistes ne sont contrôlées que par eux-mêmes.

 

Qu’allons-nous laisser en héritage à nos descendants ? La mort ?


A qui profite le crime ? Nous payons déjà le prix fort pour entretenir la machine infernale et les coûts délirants sont directement liés aux frais engendrés par l'entretien de centrales obsolètes et dangereuses et les coût abyssaux du retraitement des déchets radioactifs !

Il suffit de lire nos factures EDF pour le constater.


Je suis prêt à me passer définitivement d'électricité si cela peut sauver les vies de nos descendants. Etes-vous prêt à en faire autant ?

 




Apocalypse centrale nucléaire

Intro musicale

Les hommes ayant désintégré
Le verbe il ne reste plus rien
Pas une chimère ni un chien
La terre s’éteint déshéritée

Le ciel saturé d’uranium
De radium et de plutonium
S’obscurcit opaque infernal
Irisé de tons suie létale

La centrale nucléaire vomit
Ses poisons meurtriers maudits
Toute vie est désintégrée
Brûlée irradiée dépecée

A terre s’entassent pêle-mêle
Les âmes laides les âmes belles
Les âmes jeunes les âmes vieilles
Celle du poète celles des abeilles

Pont

refrain
Ces âmes amères sans sépulture
Peignent leur nature sur les murs
Exécutant une arabesque
Tantôt atroce tantôt grotesque

Chorus

Voyez ramper sans dignité
Ces âmes abjectes de députés
Qui ont voté le doigt en l’air
L’avènement du nucléaire

Ils cherchent en vain à échapper
A l’opprobre de l’humanité
Des milliards d’hommes qu’ils ont tués
Pour assouvir leur vanité

Mais ils ne peuvent éviter
Les coups violents bien mérités
Les injures grises ni les crachats
L’ire froide de la foule qui bat
Pont

refrain
Ces âmes perdues sans sépulture
Griffent leurs cris sourds sur les murs
Gigotent abracadabrantesques (masques carnavalesques)
Tantôt féroces tantôts clownesques

Chorus


Rouges de sang les âmes tristes
Des enfants errent innocents
Questionnent les âmes des présidents
Sur leurs motifs si égoïstes

Les mamans pleurent en silence
Sur ces décombres de violence
Les vies gâchées de leurs bambins
Ces petits corps de chérubins

L’âme festive du poète
Donne un dernier feu d’artifice
Ornant les ruines de la bâtisse
De fastueux scintillements de fête


Pont

refrain
Ces âmes amères sans sépulture
Gravent leur effroi sur les murs
Faisant ainsi une arabesque
Tantôt atroce tantôt gaguesque

Chorus

L’âme jaunie d’un chef d’orchestre
Ecrit hagard de sa baguette
Une partition sans queue ni tête
Qui s’évanouit par la fenêtre

Bleus effarés des musiciens
S’accordent sur le ‘la’ du rien
Aucun son ne sort de leurs mains
Désormais les accords sont vains


Les âmes lasses des spectateurs
Tirent une dernière révérence
Applaudissant tous en silence
L’exploit futile de ces acteurs

Pont

refrain
Ces âmes rongées sans sépulture
Gravent leur frayeur sur les murs
Faisant de grandes arabesques
Tantôt atroce tantôt burlesques

Chorus

Rien désormais n’a d’importance
La mort remet tout à zéro
A l’heure de la dernière danse
Chiens et princes sont alter ego

Les âmes glissent sur le vent
Voici venu la fin des temps
Les âmes légères comme des plumes
S’évanouissent dans la brume

Les autres lourdes et visqueuses
S’enfoncent flasques très nébuleuses
Vers les entrailles de la terre
Juste où l’on situe les enfers



03/09/2012

Il en va de la mémoire de tout un peuple .... je ne peux pas laisser dire n'importe quoi sur les vikings !

D'aucuns osent prétendre que les vikings étaient de braves gens qui ne cherchaient que le bonheur des autres par leur activité de marchands.

 

 

 

Les vikings, en fait, étaient des barbares qui tuaient tout ce qui pouvait être tué (en priorité les humains) afin de faire table rase et de pouvoir s'installer confortablement à la place de ceux qui auparavant occupaient les lieux.

 

 

 

Certes, au début de leurs visites intéressées, ils ne s'établissaient pas, ils pillaient monastères, églises, cathédrales et couvents parce que c'est là qu'était l'argent, l'or et les pierres précieuses.

 

 

 

Mais, rapidement, ils ont pris goût à nos filles, ces belles filles bien dodues aux formes généreuses et aux culs callipyges !

 

 

 

La normande, comme les vaches qu'elle élève, est une fille à traire. Mais on peut aussi en tirer d'autres avantages et même des enfants. C'est ce que firent bon nombre de vikings qui finirent par s'attacher au pays et à ses brebis.

 

 

 

Bon! vivre comme les autochtones dans des maisons à pans de bois, ça ne les branchaient pas c'est pourquoi ils brûlèrent nos villages et construisirent des huttes de pailles et de roseaux comme celles de chez eux.

 

 

 

Le roi de France, un certain Charles III dit "le simple" (qui ne signifiait point qu'il fut simplet mais bien qu'il était droit et franc) se rendit compte que le mal était fait ! Les vikings s'étaient établis et avaient pignon sur rue et enfants bâtards dans leurs chaumines ! Il aurait fallu intervenir bien avant !

 

 

 

Contre mauvaise fortune, il fit donc bonne mine et se dit comme ça entre deux rots et trois pets que le mieux était encore de faire de ses ennemis des amis.

 

 

 

Et voilà comment il signa le traité de Saint Clair sur Epte avec le salaud d'immigré clandestin Rollon, chef des hordes barbares de vikings.

 

 

 

Rollon s'établit à Rouen (ça vient de Rollon avant, c'était Rothomagus d'origine romaine - autres envahisseurs) et ....  comme il l'avait promis l'hors de la signature du traité (il aurait pu se contenter d'un bras d'honneur) il se convertit, lui et ses hommes au catholicisme.

 

 

 

Après tout, les dieux sont tellement cons qu'ils ne s'apercevraient de rien !

 

 

 

Avant ils croyaient en Thor, un énergumène qui pensait que l'homme était sur terre pour établir son règne avant de disparaître devenu inutile. Faut avouer que le catholicisme leur offrait un avenir un peu plus durable (comme notre nouvelle économie de peaux de chagrins!).

 

 

 

Et voilà comment on peut croiser aujourd'hui dans les villes de basse et haute Normandie des gaillards bedonnants à la moustache en bataille, aux cheveux hirsutes à la langue bien pendue et aux enfants tout blond !

 

 

 

Avouez, mon histoire est quand même plus attrayante que ce triste récit de marchands allogènes vendant des amulettes et des masques africains sur nos marchés normands.

 

 

 

Au fait, la normandie, avant ça s'appelait "Nostrie"; 'Normand', ça vient de 'nord man' : homme du nord.

 

 

 

Tiens ! comment ça s'appellera bientôt ? Mostagaden ? Choufti l'kelb ? Addin'om' aq ?

 


 



13/07/2012

Savez-vous tweeter les tweets à la mode à la mode savez-vous tweeter les tweets à la mode de cheu nous ?

Le gouvernement Boukistanais, préoccupé par la mode tweet m’a demandé de me pencher sur le phénomène tweet pour voir ce qu’il en retweet ?

 

Voici un extrait de mes découvertes …….  Tweeteuses, n’est-il pas ?

 

 

 

Un tweet vaut mieux que pas de tweet … tu  tweeteras !

 

Je te tiens tu me tiens par la tweetechette le premier qui tweetera aura une tweetette !

 

Tu ne tweeteras pas ton prochain tweet !

 

C’éait un grand tweet plein de tweet on l’a tweeté dans son tweet !

 

Les tontons tweeteurs : Hum ! il est bon ce tweet ! Y’aurait pas du tweet dedans ? …. Y’en a !

 

Classique tweet : La main d’ma tweeteuse dans la culotte d’un tweeteur !

 

Vénus Callytweet : touche pas mon tweet !  je ne suis ni tweet ni tweeteuse !

 

Docteur tweetknock : n’auriez-vous pas tweeté ce tweet quand vous étiez petit ? Ne seriez-vous pas tombé sur ce tweet ?

 

Victor Hugotweet : tweet quand même un tweet à ce tweeteur dit le père tweet !

 

Si tous les tweeteurs du monde pouvaient s’passer de tweet ça tweeterait moins !

 

En famille : Dis ! t’as pas vu passer mon tweet ?

 

Professionnel du bâtitweet : C’est au pied du tweet qu’on reconnaît le tweeteur !

 

Économique : quand le tweet va …..  tout va !

 

CSG : l’augmentation des tweets tweetera de nouveaux tweets qui tweeteront le tweeteur :

 

Médical : non premium nocere du tweet ça pourrait vous tweeter le tweet !

 

Archéolotweet : on a retweeté un tweet vieux de plusieurs tweets qui n’avait pas tweeté tous ses tweets. Les tweeteurs en sont restés tout tweet !!!!!

 

Alcholotweet : tweeter hic ? Vous voulez hic ! que je tweet hic ! dans ce tweeteur hic ? Mais je n’ai pas hic ! tweeté monsieur le tweeteur !

 

Respect du tweet : Tweetallah est le plus grand tweeteur de tous les tweeteurs ! vous devez le tweeter au nom du tweet et pis c’est tweet !