03.06.2008
Une tite chanson d'amour ...... virginité et mariage
Deus polygame
A genou dénudée
Dans le froid corridor
La novice épousée
Abandonne son corps
Par un soir noir blafard
Au supérieur paillard
C’est pour servir son dieu
Qu’elle accorde ses charmes
Chaque soir en ces lieux
Aux moines lubriques des carmes
Quand il n’a que treize ans
Un enfant croit les grands
Pendant qu’on la pénètre tout au fond de sa tête
Pour oublier un peu la douleur qui la fouette
Elle chante les louanges de dieu et de ses anges
Elle s’agrippe à sa foi aux ailes des archanges
Pour ne pas déranger le besogneux bonhomme
Elle récite des psaumes dans le creux de sa paume
Tous ces hommes de dieu
Dont elle reçoit le pieu
Sont les représentants
De son nouveau mari
Qui lui-même est l’enfant
De la vierge Marie
C’est ce que lui a dit
Le père Jaculateur
Tout au fond de son lit
Pour qu’elle n’ait plus peur
En lui suçant sa fleur
Et pinçant l’aréole
De petite créole
Deus est polygame du pieu couvant des carmes
Il missionne ses légats ambassadeurs de charmes
Pour le représenter dans ses apostolats
Propagateurs de foi palatins et prélats
Prêcheurs officiels auprès de ses pucelles
Chargés du délicat rodage de jouvencelles
Tous ces hommes de dieu
Dont elle reçoit le pieu
Sont les représentants
De son nouveau mari
Qui lui-même est l’enfant
De la vierge Marie
Pour remercier les anges
Et les divins archanges
De tant de charité
Mise à la besogner
Elle récite des psaumes
Dans le creux de sa paume
Au fond elle le sent bien tout ça c’est pour son bien
Quand le vieux éjacule dans le trou de son cul
Elle a la certitude que le bondieu l’en-cule
Pour mieux la persuader qu’elle lui appartient
Que le meilleur vecteur de la foi véritable
C’est le sperme bien chaud des gros vits charitables
Pour remercier les anges
Et les divins archanges
De tant de charité
Mise à la besogner
Elle récite des psaumes
Dans le creux de sa paume
12:37 Publié dans chanson bigote | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : nonce, prélat, apostolat, pucelage, virginité, mariage
12.03.2008
Le cul de l'ange
12:47 Publié dans chanson bigote | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cul des anges, bigote, jésus et les autes
06.03.2008
il y a religion et religieux
Et je suis là le cul assis sur la plage
L’esprit vide comme une première page
La bouche ouverte les yeux dans le vague
A regarder mourir sur la grève les vagues
Elles ont la même indolence que mon âme
A la pensée du grand vide de nos vies
En considération de tous ces blâmes
Dont les dieux ont prononcé l’avis
J’ai demandé à Jéhovah
A Jésus-Christ à bouddha
A Mahomet à Lucifer
A Dante qui prie aux enfers
Si vous n’me croyez pas
Demandez au rabbin, il était là
Priant pour une aide de toutes mes forces
Allah de l’eau sorti soufflant comme un morse
Il était grand, beau, chevelu et barbu
Il me dit d’un ton las et fourbu
Quel inconscient me dérange pendant l’foot
Au moment ou Ali allait marquer un but
J’étais terrorisé je n’osais plus parler
Si vous n’me croyez pas demandez à Jésus, il était là
J’ai bafouillé ma peur de nos vies inutiles
Moi je croyais que seul un dieu savait la vérité
Il hurla, comment tu m’as dérangé pour ça ?
Il s’est jeté à l’eau comme un éther volatile
J’ai demandé à Jéhovah
A Jésus-Christ à bouddha
A Mahomet à Lucifer
A Hitler qui erre aux enfers
Si vous n’me croyez pas
Demandez à l’abbé, il était là
Jésus, qui était là, est sorti d’une pierre
Il m’a dit, je parle pour dieu le père
Yfig tu n’es pas un bon chrétien
Tu n’es qu’un vaurien qui n’a foi en rien
J’ai vu dans ses yeux passer un éclair
Mon châtiment éternel était clair
J’allais griller comme Ravachol en enfer
Mes mains mes pieds chaînés par des fers
Un crabe qui nous observait sans bruit
Se transforma à la faveur de la pluie
En monstre (cornu) horrible et velu
Qui ne fit qu’une bouchée du petit Jésus
J’ai demandé à Jéhovah
A Jésus-Christ à bouddha
A Mahomet à Lucifer
A mon chien qui pisse aux enfers
Si vous n’me croyez pas
Demandez à l’imam, il était là
D’une algue verte ondulante
Se détacha le visage de la vierge marie
Elle portait une nuisette transparente
Parfum musqué de chez charivari
Elle m’enlaça de ses bras évanescents
Ses yeux brillaient comme des diamants
Ses lèvres rubicondes et gourmandes
Se soudèrent aux miennes brigandes
Et puis l’amour a fait le reste
Ce qui a choqué les archanges
Quand j’étais sur un petit nuage, un ange
Elle, assouvie, languie sous la voûte céleste
J’ai demandé à Jéhovah
A Jésus-Christ à bouddha
A Mahomet à Lucifer
A Villon qui crémit aux enfers
Si vous n’me croyez pas
Demandez à Soubirou, elle était là
De la confusion des grains de sable
Surgit Confucius comme de sa boîte un diable
Yfig, il faut me croire tu dois choisir ton dieu
Qui te protégera et te rendra heureux
Si tu t’entêtes à subsister athée
Tu auras tous les dieux contre toi
Pour se venger à froid de ton peu de foi
Chacun te rouera comme un âne bâté
Ils te pourchasseront jusqu’au fond de la terre
T’aiguillonneront à grands coups de cautère
Te videront le bide de ta tripaille
Te laisseront agonisant sur la paille
J’ai demandé à Jéhovah
A Jésus-Christ à bouddha
A Mahomet à Lucifer
A Vishnou qui pète aux enfers
Si vous n’me croyez pas
Demandez au bedeau, il était là
Par la foudre et le tonnerre Zeus le grand
S’annonce, triomphant, sonnez chorus
Tombant du ciel en parachute blanc
Il choit dans les branches d’un eucalyptus
Yfig, m’a appelé éructe le dieu des dieux
Dans un discours qui se veut compendieux
Moi, atterré, ose à peine balbutier
Que les dieux intempestifs me font chier
Il sort son yatagan de son fourreau
Et dans un geste auguste et divin
Il décapite mille têtes de parigots
Qui passaient sur la plage jouant de l’octavin
J’ai oublié Jéhovah
Jésus-Christ et bouddha
Mahomet, Lucifer
Et Voltaire qui se branle aux enfers
Si vous n’me croyez pas
Je m’en tape mes rêves sont à moi
12:17 Publié dans chanson bigote | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bigote, ange, démon, lucifer, enfer, sarkozy, politique




