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27/05/2014

Ode électorale triomphante et tonitruante

 

On a gagné

Les doigts dans l'nez

Ils ont perdu

Le nez dans l'cul

 

J'aime les liesses électives

Les soirs de victoires votives

La joie collective

Des fois sélectives

 

On a gagné

Les doigts dans l'nez

Ils ont perdu

Mon pied dans l'cul

 

J'aime les alcools qui trinquent

Dans des lieux de bringues

L’entrechoc des verres

Le nez rouge des mémères

 

On a gagné

Les doigts dans l'nez

Ils ont perdu

Le nez dans l'cul

 

Ça fait plaisir à voir

Ces tronches hilares

Ces bonheurs simples

Ces cris du coeur

 

On a gagné

Les doigts dans l'nez

Ils ont perdu

Le nez dans l'cul

 

Surtout si à coté

Sur le bas côté

On a  des tristounets

Tout mélenchounets

 

On a gagné

Les doigts dans l'nez

Ils ont perdu

Mon pied dans l'cul

 

J'aime autant la joie que la tristesse

Tout me ravit dans la détresse

Tout me séduit dans l'allégresse

Ça me donne envie de fesses

 

On a gagné

Les doigts dans l'nez

Ils ont perdu

Le nez dans l'cul

05/04/2014

Poème à deux mains

Bien à l’écart, des beaux quartiers        Bien à l'étroit dans son costard rayé
Et de leur symbolisme altier,                 Avec sur la tête un sablier
On perçoit, à travers la brume              On croit voir une plume qui lui pousse
Une sombre vie, qui se consume.         Qui sort de son trou à mousse

Elle est celle, d’un pauvre diable           Pauvre diable en bien piteux état
Traînant sa silhouette misérable,         Tournant comme une girouette folle
Revêtue de poussiéreux haillons,         Soulevant poussières et crachats
Portant d’ineffaçables horions.            Portant son cartable à l'épaule

Il passe devant une mairie                    Il se présente à la mairie
Regarde le fronton, et puis rit               Espoir de se voir élire
La belle devise de la France                  La France à besoin de son délire
A pour lui, une odeur bien rance.         De ses odeurs fragrances pourries

Dans l’abîme, de son exclusion             Dans la cabine à érections
Il a perdu toute illusion.                        Il vote pour lui le con !
Destinée remplie, de ratures                Mais il à fait tout plein de ratures
Un fantôme, que la faim torture.          Sur le bulletin de forfaiture

Pour les guignols technocratiques         Les guignols zygomatiques
Il n’est juste qu’une, statistique           Ont ramassé un tas de tiques
Un chiffre classé dans un dossier         Auraient dû se laver les pieds
Et qu’ils ont aussitôt fait, d’oublier.        Auraient senti moins mauvais

Quand il poussera son dernier râle,        Quand on fera pousser les crânes
Dans l’indifférence générale,                  A la différence des bananes
Loin de l'égoïsme de ce monde,            Pas de besoin d'une égoïne
Son âme ira seule, jusqu’à sa tombe.    Pour que seules ils tombent

 

 

 

 

 

Signé : Mister X et Yfig

 

01/02/2014

La République fornique rue du Cirque !

La République fornique rue du Cirque !

 

Chers citoyennes chers citoyens

Amis des reines ou plébéiens

Syndicalistes entrepreneurs

Unijambistes enlumineurs

 

À toutes les femmes ainsi qu’aux hommes

Je dis mesdames et gentilshommes

Fermez les yeux et restez cois

Cela ne nous regarde pas

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

La République est bonne fille

Quand elle fornique à la Bastille

Rue du cirque ou sous la charmille

Où qu’elle astique les jeunes filles

 

Faut montrer aux bons citoyens

Que notre roi n’est pas un saint

Qu’il est comme eux qu’il a une queue

N’en déplaise aux acrimonieux

 

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

 

Sur mon scooter je roule à fond

Je passe au vert comme un frelon

Et je fends l’air comme un ballon

N’en déplaise aux caméléons

 

C’est des histoires pas politiques

Des excursions pornographiques

Libertinages libidineux

Dévergondages un peu scabreux

 

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

Le populo c’est bien connu

Ç’sont des ballots qui pensent qu’au cul

Alors bien sûr pour le zizi

Il compte sur’les paparazzis

 

Hop !  Circulez y’a rien à voir

Hop ! Éteignez faites nuit noire

Hop ! Hop ! Couchez fini la foire

Allez ronfler dans le dortoir

 

 

La vie privée de notre roi

Ça doit rester de bon aloi

Ne pas tomber dans le gaulois

Récupéré par les médias

 

 

11/04/2013

Précognition ! Dès 2010 je pressentais le terrible chambardement du gouvernement

Une poule sur un mur

(chanson enfantine)



 



 

Ah joyeuse fiesta

La  basse-cour en folie

Bruyant  chambardement

En tenues de gala

Les cocotes jolies

Caquètent follement

 

Vive le festival

De tous les animals

Des dindons des pigeons

Des jaguars des chapons

Des chevals des dragons

Des ovins des cochons

 

Tout le monde veut sa part

De marrons de pognons

De délicieux achards

De maïs de jambons

Et c’est un agneau blanc

Qui leur ouvre le ban

 

Une vache un peu rosse

Amoureuse de la bosse

D’un chameau ordinaire

Qui n’a pas fait la guerre

Se rince le dentier

Dans un grand bénitier

 

Ah ! Joyeuse nouba

Donne-moi du nougat

La  basse-cour en délire

C’est la fête et les rires

On danse la salsa

On chante la la la la

 

Tapage  cacophonie

Fracs de cérémonie

Les cocotes jolies

Picotent des piments

Et des fleurs d’ancolie

Caquetant follement

 

Un canard fait le paon

Sourit de toutes ses dents

Pour convaincre sa belle

De lui ouvrir ses ailes

Pour se faire féconder    

Pour lui faire des bébés

 

Un énorme frelon

Le vilain fanfaron

Fait vibrer ses bacchantes

Une oie très arrogante

Porte une camisole

Tissée au Capitole

 

Une poule sur un mur

Ecoute les murmures

Les yeux écarquillés       

D’un coq fort excité

Qui lui parle d’amour

Avec des mots glamours

 

Ah ! Joyeux tintamarre

Le requin dans la mare

La  basse-cour ne désire

Que la fête et des rires

On mange du nougat

On chante la la la la

 

 

                                                   Yfig  (17.11.2010)

01/02/2012

Quand les centrales nucléaires nous pèterons à la gueule, il ne faudra pas venir vous plaindre !

Attendrons-nous d'être morts pour fermer les centrales ?

 

15/03/2011

Apocalypse nucléaire ..... suis-je devin ? j'espère que nenni !

J'ai écrit ce poème en 2009 et je l'ai monté en clip le 12 février 2011.

 

12/02/2011

Apocalypse Nucléaire

Dans une ambiance de fin du monde, vivez les premiers la fin de l'humanité et ce qui nous attend après ...

 

28/12/2010

qui mettra de la musique sur ma chanson ? à l'enterrement d'ma vie d'garçon

J'attends vos propositions ....

 

19/12/2010

Une petite cantate - adieu Margot

 

 


bonus pour les fidèles de mon blog !

 


01/12/2010

Noël approche, Nicolas et Carla vont fêter ça en famille ..... et les SDF ?

Tiens tes promesses, Nicolas, ouvre l'Elysée aux SDF pour Noël et prête leur Carla pour les réchauffer !

Si Rachida Dati voulait bien leur faire une petite inflation .......

 

05/11/2010

C’est toujours mieux ailleurs ………. surtout si t’as du pognon ……

 

 

Tu crois vraiment qu’t’es seul sur terre

Qu’il n’y a que toi dans la misère

Au lieu de pleurer sur ton sort

Tu ferais mieux de voir ailleurs

 

Sais-tu ce qui s’ passe au Népal

Se qui se trame au Sénégal

Tu rêves de vivre aux USA

Si tu savais s’qui s’passe là bas

 

Dans ta banlieue tu désespères

Tu dis qu’tu vis dans la galère

Mais que fais-tu pour t’en sortir

Sauf te comporter en martyr

 

A part la drogue tu sais quoi faire

Dans ta banlieue c’est quoi – l’enfer

Et en parlant de religions

Tes exigences sont légions

 

Manger que du veau baptisé

Que des vaches ayant communié

Du mouton qui pue pas des pieds

Des volailles qu’on n’a pas violées

 

C’est pas comme ça qu’t’y arrivera

Tu ferais mieux de prendre exemple

Sur ceux qu’ont des finances amples

Et qu’on ne traite pas de cailleras

 

Y nous cassent pas les roubignoles

Y font pas cramer les bagnoles

Les banquiers s’amusent de milliards

Les cons d’ pêcheurs bouffent des homards

 

Les agriculteurs de Bruxelles

Touchent des radis ramassent du blé

N’ont pas besoin d’faire la vaisselle

Les cuisiniers taxe diminuée

 

T’as pas compris pov’ouistiti

L’argent suffit pas d’ le gagner

Faut s’lever tôt pour l’ ramasser

Les subventions service compris

 

La prochaine fois tu t’souviendras

Cramer une tire rend bien service

A ceux qui les vendent et sévissent

Trafiquent à donf se font du gras

 

En 2012 tu voteras

Pour Yfig si tu veux qu’ça change

Y a que ceux qui baissent les bras

Qui se complaisent dans la fange

08/10/2010

Monsieur le président de la République laïque et démocratique Française faisant allégeance au vieux creux du Vatican, je me suis dit qu’une petite prière s’imposait

 

Prière au grand gaga

 

Je n’vais pas à la messe

Encore moins à confesse

J’aime pas les pince-fesses

Même chez la duchesse

 

Si je rencontrais dieu

Je lui dirais un peu

Ce que je pense de lui

Et de ses incuries

 

Je lui dirais tout ça

Juste entre quatre’s’yeux

Même si je ne suis pas

De la famille des dieux

 

Dis donc l’ami divin

Est-ce de boire trop de vin

Que tu n’as plus les yeux

Qui transperce les cieux

 

Tu reposes avachi

Dans ton vieux canapé

Sirotant ton whisky

Avec avidité

 

Tu refuses de voir

Des hommes les désespoirs

Tu préfères te complaire

Dans l’alcool de ton verre

 

T’es fin saoul vieux débris

D’éthanol ton esprit

Est rempli à plein bord

Puant comme un rat mort

 

Pendant que tu soupires

En relâchant des pets

Qui s’évaporent en spires

Et remugles suspects

 

 

La planète s’étiole

Et la faune et la flore

Et les hommes se meurent

Pendant que tu rigoles

 

Ta beuv’rie de vinasses

Secouant ta carcasse

De rires infâmes et crasses

Te rendent dégueulasse

 

Paraîtrait que ton nom

Varie dans la saison

En hiver Jéhovah

Puis à l’automne Allah

 

Une année Jésus-Christ

Et une autre Bouddha

Espères-tu que l’on prie

Un alcoolique fada

 

Qui passe ton son temps

A se conduire en fol

A jouer les idoles

Pour faire chier les gens

 

La haut sur ton nuage

Tu titubes tout en nage

Et bientôt tu dégueules

On en prend plein la gueule

 

T’es pas sérieux vieille chose

Faudrait que tu te calmes

Et que tu te reposes

Sous une feuille de palme

 

Que tu fasses une diète

Qu’en forme tu te remettes

Ou que tu passes la main

Car vois-tu les humains

 

 

En ont ras la casquette

De tes fantasmes infects

De tes frasques grotesques

Abracadabrantesques

 

Ton haleine de chacal

Pollue notre planète

Tes prélats girouettes

Au prêche radical

 

Attisent les colères

Qui entraînent les guerres

Incapables d’amour

Et privés de secours

 

Les peuples se déchirent

Se faisant abrutir

Par des prières débiles

Aux humeurs atrabiles

 

Alors mon vieux gaga

Dis à tes cancrelats

De nous lâcher le froc

De rendre leurs breloques

 

Et d’aller à la pêche

Ou à la chasse au phoque

De se foutre leur pébroc

Dans le fond de la crêche

 

27/09/2010

On peut encore rêver, même si on n'a plus le droit de rire !!!!

LE SLAM DE L'AMOUREUX TRANSI !

 

12/05/2010

A l’enterrement d’ma vie d’garçon

 

A l’enterrement d’ma vie d’garçon

 

Pour enterrer ma vie d’garçon

Avec panache et déraison

J’avais loué un corbillard

Tiré par quatre chevaux noirs

 

Ils m’emmenèrent au cimetière

Allongé nu dans une bière

Pas un ami n’était venu

Pas même un chien, l’eussiez-vous cru

 

Pas d’quoi pleurer me direz-vous

On voit bien que c’était pas vous

Et quand on m’a jeté dans l’trou

Ca m’a fait un peu mal au cou

 

C’était pas que j’y tienne, au fond

A ma vie folle de patachon

A mes gonzesses de chiffons

A mes tournées de pochetrons

 

Mais malgré tout j’ai le bourdon

En pensant à tout ces moments

De liberté et de bourbon

De mains aux fesses incontinent

 

Les nuits folles de rock et de roll

Les guitares folk et le ‘wash board’

Et ces filles dont j’étais l’idole

Pas une pour me couper la corde

 

Simone, de mes voisins la bonne

A la frimousse si mignonne

Etait restée chez ses patrons

Faire cuire la soupe au potiron

 

Juliette, gentille gamine coquette

Elégante dans ses belles socquettes

Avec Maurice faisait la fête

Jouant les petites nymphettes

 

Bénédicte, horrible sorcière

Portant de rousses jarretières

Et deux yeux bleus au regard fier

Montait au ciel en montgolfière

 

Jacqueline, chaussée de bottines

Troussée de fines mousselines

Se trémoussait dans la cuisine

En compagnie de sa cousine

 

Quant aux garçons, les arsouillons

Iconoclastes un peu couillons

Avait la rate au court-bouillon

Et le crâne au marteau-pilon

 

Ils avaient fait, c’est pas malin

Une fête de carabins

Se soûlant jour se soûlant nuit

Oubliant l’ami que je suis


Moralité en explicit

Mariez-vous, mes frères, mariez-vous

Mais n’espérez  pas des ami(e)s

Qu’ils soient présents au rendez-vous