Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

chanson pas triste mais presque - Page 2

  • Monsieur le président de la République laïque et démocratique Française faisant allégeance au vieux creux du Vatican, je me suis dit qu’une petite prière s’imposait

     

    Prière au grand gaga

     

    Je n’vais pas à la messe

    Encore moins à confesse

    J’aime pas les pince-fesses

    Même chez la duchesse

     

    Si je rencontrais dieu

    Je lui dirais un peu

    Ce que je pense de lui

    Et de ses incuries

     

    Je lui dirais tout ça

    Juste entre quatre’s’yeux

    Même si je ne suis pas

    De la famille des dieux

     

    Dis donc l’ami divin

    Est-ce de boire trop de vin

    Que tu n’as plus les yeux

    Qui transperce les cieux

     

    Tu reposes avachi

    Dans ton vieux canapé

    Sirotant ton whisky

    Avec avidité

     

    Tu refuses de voir

    Des hommes les désespoirs

    Tu préfères te complaire

    Dans l’alcool de ton verre

     

    T’es fin saoul vieux débris

    D’éthanol ton esprit

    Est rempli à plein bord

    Puant comme un rat mort

     

    Pendant que tu soupires

    En relâchant des pets

    Qui s’évaporent en spires

    Et remugles suspects

     

     

    La planète s’étiole

    Et la faune et la flore

    Et les hommes se meurent

    Pendant que tu rigoles

     

    Ta beuv’rie de vinasses

    Secouant ta carcasse

    De rires infâmes et crasses

    Te rendent dégueulasse

     

    Paraîtrait que ton nom

    Varie dans la saison

    En hiver Jéhovah

    Puis à l’automne Allah

     

    Une année Jésus-Christ

    Et une autre Bouddha

    Espères-tu que l’on prie

    Un alcoolique fada

     

    Qui passe ton son temps

    A se conduire en fol

    A jouer les idoles

    Pour faire chier les gens

     

    La haut sur ton nuage

    Tu titubes tout en nage

    Et bientôt tu dégueules

    On en prend plein la gueule

     

    T’es pas sérieux vieille chose

    Faudrait que tu te calmes

    Et que tu te reposes

    Sous une feuille de palme

     

    Que tu fasses une diète

    Qu’en forme tu te remettes

    Ou que tu passes la main

    Car vois-tu les humains

     

     

    En ont ras la casquette

    De tes fantasmes infects

    De tes frasques grotesques

    Abracadabrantesques

     

    Ton haleine de chacal

    Pollue notre planète

    Tes prélats girouettes

    Au prêche radical

     

    Attisent les colères

    Qui entraînent les guerres

    Incapables d’amour

    Et privés de secours

     

    Les peuples se déchirent

    Se faisant abrutir

    Par des prières débiles

    Aux humeurs atrabiles

     

    Alors mon vieux gaga

    Dis à tes cancrelats

    De nous lâcher le froc

    De rendre leurs breloques

     

    Et d’aller à la pêche

    Ou à la chasse au phoque

    De se foutre leur pébroc

    Dans le fond de la crêche

     

  • On peut encore rêver, même si on n'a plus le droit de rire !!!!

    LE SLAM DE L'AMOUREUX TRANSI !

     

  • A l’enterrement d’ma vie d’garçon

     

    A l’enterrement d’ma vie d’garçon

     

    Pour enterrer ma vie d’garçon

    Avec panache et déraison

    J’avais loué un corbillard

    Tiré par quatre chevaux noirs

     

    Ils m’emmenèrent au cimetière

    Allongé nu dans une bière

    Pas un ami n’était venu

    Pas même un chien, l’eussiez-vous cru

     

    Pas d’quoi pleurer me direz-vous

    On voit bien que c’était pas vous

    Et quand on m’a jeté dans l’trou

    Ca m’a fait un peu mal au cou

     

    C’était pas que j’y tienne, au fond

    A ma vie folle de patachon

    A mes gonzesses de chiffons

    A mes tournées de pochetrons

     

    Mais malgré tout j’ai le bourdon

    En pensant à tout ces moments

    De liberté et de bourbon

    De mains aux fesses incontinent

     

    Les nuits folles de rock et de roll

    Les guitares folk et le ‘wash board’

    Et ces filles dont j’étais l’idole

    Pas une pour me couper la corde

     

    Simone, de mes voisins la bonne

    A la frimousse si mignonne

    Etait restée chez ses patrons

    Faire cuire la soupe au potiron

     

    Juliette, gentille gamine coquette

    Elégante dans ses belles socquettes

    Avec Maurice faisait la fête

    Jouant les petites nymphettes

     

    Bénédicte, horrible sorcière

    Portant de rousses jarretières

    Et deux yeux bleus au regard fier

    Montait au ciel en montgolfière

     

    Jacqueline, chaussée de bottines

    Troussée de fines mousselines

    Se trémoussait dans la cuisine

    En compagnie de sa cousine

     

    Quant aux garçons, les arsouillons

    Iconoclastes un peu couillons

    Avait la rate au court-bouillon

    Et le crâne au marteau-pilon

     

    Ils avaient fait, c’est pas malin

    Une fête de carabins

    Se soûlant jour se soûlant nuit

    Oubliant l’ami que je suis


    Moralité en explicit

    Mariez-vous, mes frères, mariez-vous

    Mais n’espérez  pas des ami(e)s

    Qu’ils soient présents au rendez-vous