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15/10/2010

Enfin un poème minimaliste

 

Rus ruisseaux ruisselants

Ravines

Cartilages face pile orle

Ma peau chatoie

Pinceaux feu et or

Grince le verre dentier

L’immeuble se balance

L’évier tranche le lard

Sur le comptoir

Une tête sans corps

Dans les toilettes

Un corps

Sans tête

Poète exulte parano

Au dôme du piano

En levrette staccato

Chante muse

Rote pète existe

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