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26/09/2011

Devoir de mémoire

 

L'incroyable histoire de cette dame de soixante quinze ans qui a reçu un coup de poing dans la gueule par la poste !

 

 

Cette histoire se passe au fin fond de l'Ariège, dans un minuscule village de trois maisons, une dame de soixante quinze ans qui vit de chataîgnes, de noix, de choux et autres légumineuses avait complètement oublié une vieille querelle qui l'avait fait affronter l'autre villageoise âgée de soixante quartorze ans aujourd'hui.

Mais l'histoire de la querelle amoureuse entre les deux vieilles filles date de 1949.


Les deux jeunes filles étaient alors amoureuses du troisième villageois aujourd'hui âgé de quatre vingt ans et elles étaient prêtes à mourir pour lui.

Lui, devant cette surenchère des deux commères s'est engagé dans les spaïs et a vécu une vie d'aventure avant de revenir finir son âge dans son village.

Elles avaient fini par se pardonner mutuellement et celle de soixante quartorze ans avait totalement oublié qu'elle avait demandé à la poste de la grande ville d'envoyer par RAR un coup de poing à sa rivale en 1954.

La poste n'oublie jamais rien même si parfois le courrier met du temps à parvenir à destination.
Hier, donc, le facteur sonne à la porte de la vieille dame de soixante quinze ans et lui demande de signer le registre des RAR puis, sans perdre de temps, il lui fout son coup de poing dans la gueule.

Moralité :
Réfléchissez bien avant d'envoyer des RAR.

19/09/2011

Indignité – une histoire courte

 

C’était samedi soir, j’étais allé faire quelques emplettes de dernière minute au super marché.

J’arrive à la caisse, devant moi un couple avec deux enfants dans les dix ou onze ans.

Le petit, dont le front arrivait à peine à peine à la hauteur du tapis roulant à mis son doigt sur des grains de riz qui s’échappaient du sac. J’ai remis le sac sur le côté, avec les boîtes de bonbons ou les tampax, je ne sais plus ?

J’ai croisé son regard angoissé ….  Je lui ai adressé un regard apaisant et lui ai dit que je savais bien que ce n’était pas de sa faute mais que le paquet était déjà percé. Il m’a sourit et est allé se cacher derrière les jupes de sa maman.

Sa maman qui cherchait dans son porte monnaie de quoi payer les courses. Elle a sortit un billet de dix euros mais l’addition s’élevait à onze euros huit centimes.

Elle a repoussé un paquet de yaourts vers la caissière en demandant si ça suffisait ? Comme ça ne suffisait pas, elle a aussi repoussé un paquet de deux tranches de jambon.

J’étais rouge de honte et de colère, mais j’avais vraiment peur de les vexer en proposant de payer la différence.

J’ai murmuré à la caissière : « rendez leur le jambon et les yaourts, je vais payer, ne leur dites rien, je vais vous payer. »

La caissière s’est adressée au couple : « ce monsieur veux payer la différence, acceptez-vous ? »

Le plus embarrassé, c’était moi, vraiment et je leur ai dit en bégayant : « c’est pour vos enfants, vous comprenez, je ne veux pas qu’ils soient privé de yaourts … » j’avais l’air complètement idiot, crétin.

Ils ont dit oui et j’en ai été très heureux pendant qu’au fond de moi-même j’étais bouleversé de les voir partir et de ne pouvoir faire plus pour ces étrangers avec leurs deux mioches qui riaient totalement insouciants !

Ca m’a rappelé mon enfance, mais nous, nous sortions de la guerre, ça semblait plus normal.

Les politiques sont des monstres qui s’abaissent devant les financiers qui sont pire que tout ce qui puisse être imaginable.

En Inde, c’est pire, en Afghanistan, les filles n’ont pas le droit d’aller à l’école des talibans ….. en Chine on tue les filles …… et là, tout près de chez moi, des gosses vivent comme en 1950.

 

Ouf ! heureusement il y a aussi les villas et la marina de Deauville avec ses yachts de vingt mètres et ses femmes qui bronzent en pensant à leur coiffeur et à leur régime.